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  • : Solutions politiques (ou + de 400 propositions de réformes politiques...)
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  • : Analyses et propositions de réformes politiques institutionnelles, économiques, fiscales, sociales, juridiques, et autres, issues de ma pratique professionnelle et de la vie tout simplement ; pour vraiment changer...
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Sommaire

 

Sélection partiale des derniers articles mis en ligne

Faire-part...

À mes lectrices et lecteurs : avertissements importants !

« Après moi le déluge ! » : constats « navrants » sur plus on sait et plus on est con...

Changer par la loi et pour une « vraie révolution fiscale »... sans sortir de l’Europe...

« La société du spectacle » et « No future », nos seuls avenirs ?...

L’irrésistible progression des souverainistes et des nationalistes : l’horreur absolue... Qui est responsable ?...

Homoparentalité et « mariage pour tous » : de la réalité à la loi...

« Nul ne peut s’enrichir sans cause » : une jurisprudence malheureusement oubliée...

Rapport Gallois et compétitivité... De qui se moque-t-on ?...

« Double contrainte » : 40 ans d’accords internationaux et de lois, qui rendent fou...

La propriété privée et la finitude : des nœuds systémiques centraux...

 

Quelques classiques et textes fondateurs

Imprécis précis de fiscalité… pour en finir avec les « croyances populaires »… si, c’est possible…

(3) - Mises au point et compléments sur la TVA sociale… 

Les dettes publiques : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c’est quoi la pensée virtuelle ?

Histoires de dettes interbancaires : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c'est quoi l'économie virtuelle ?…

Exercises appliqués d’analyse systémique sur la mondialisation et à propos de la décroissance…

À ceux qui prônent un retour au Franc… et aux autres, qui manquent d’arguments pour leur répondre…

(1) - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche... (début)

(1) Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur... (début)

(1) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (début)

 

Une toute petite sélection d'articles qui aurait pu figurer sous une rubrique « On ne vous dit pas tout »

Le faux débat sur l'évasion fiscale et les paradis fiscaux...

Solidarités sociales et retraites : ce qu’il faut savoir et ce qu'on ne vous dit pas ou si peu...

Vélib' : problèmes d'arithmétique élémentaires, niveau CM1…

 


Tout les articles publiés (regroupés dans l'ordre de leur parution par catégorie : du plus ancien au plus récent)

  A - Préambules

Introduction et justifications de ce blog

D’où je viens, comment je me situe, philosophie et cadre général des propositions

Petites mises au point pour comprendre la logique de ce blog et des 400 propositions…

 

B - Le programme de réformes

1 - Les institutions

2 - Les institutions

1 - Economie et fiscalité

2 - Economie et fiscalité

Santé, Sécurité Sociale et retraites

1 - Droit du travail

2 - Droit du travail

Formation - Éducation - Recherche

Justice

Emplois

Sécurité et qualité de vie

Europe

Plan de mise en œuvre des propositions

Pour conclure provisoirement

 

D - Anecdotes, réflexions et solutions suggérées

Voirie parisienne : l’honneur perdu de Delanoë qui cautionne l’ayatholisme de Baupin et Contassot

(1) - Déficit de la Sécurité Sociale… mes expériences dans l’univers kafkaïen des services de "santé" (début)

(2) - Déficit de la Sécurité Sociale… mes expériences dans l’univers kafkaïen des services de "santé" (fin)

Violence des cités… : Quand on n’a pas les mots et qu’on a tous les maux, il reste le passage à l’acte violent…

A propos d'éducation - Une lettre à Science & Vie

Médias : leur responsabilité dans l'absence de pensée…

Politique internationale : Attentats du 11 Septembre - Au-delà du bien et du mal, il me manque les mots…

Politique internationale : Combien de temps encore nous ferons-nous la guerre pour les fautes des pères ?

(1) - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche… (début)

(2) - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche… (fin)

Perversions des systèmes : la démocratie en danger

Nicolas Hulot : l'équation économique insoluble et insolvable…

Quelques problèmes auxquels, je réfléchis sans vraiment trouver de remède pratique…

Un problème qui me pose vraiment problème : la société du spectacle, c'est maintenant…

Suite aux présidentielles : politique-fiction sur le mode de scrutin...

(1) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (début)

(2) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (fin)

(3) - Mises au point et compléments sur la TVA sociale…

(1) - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur... (début)

(2) - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur… (fin)

À propos de l’intéressement des salariés aux résultats de l’entreprise…

Pour redonner à la monnaie son équivalence travail et empêcher qu’elle soit gérée comme une marchandise, faut-il éliminer les spéculateurs ?...

Souvenirs d'un vieux con, à propos du féminisme... + Épilogue

Tribune de l'action...

Tribune de l'action : rêvons un peu… avec les banques…

Divagations sur la crise... L'inconscient, cette donnée incontournable oubliée par la politique...

Le faux débat sur l'évasion fiscale et les paradis fiscaux...

Solidarités sociales et retraites : ce qu’il faut savoir et ce qu’on ne vous dit pas ou si peu…

Juste deux ou trois choses qui personnellement me soucient bien plus que l’avenir des retraites !

(1) - Burqa et loi : un débat démocratique entre citoyens - Catherine Kintzler et Incognitototo (début)

(2) - Burqa et loi : un débat démocratique entre citoyens - Catherine Kintzler et Incognitototo (suite et fin ?)

Réchauffement climatique global ou pas ? Religiosité et politique : les Verts et Europe Écologie, la nouvelle secte des béni-oui-oui…

À ceux qui prônent un retour au Franc… et aux autres, qui manquent d’arguments pour leur répondre…

(1) - Euro contre Franc : un débat démocratique entre citoyens - Laurent Pinsolle et Incognitototo (début)

(2) - Euro contre Franc : un débat démocratique entre citoyens - Laurent Pinsolle et Incognitototo (suite et fin ?)

Exercices appliqués d’analyse systémique sur la mondialisation et à propos de la décroissance…

La « lutte des places » : la septicémie de notre démocratie...

Histoires de dettes interbancaires : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c'est quoi l'économie virtuelle ?…

Les dettes publiques : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c’est quoi la pensée virtuelle ?

Imprécis précis de fiscalité… pour en finir avec les « croyances populaires »… si, c’est possible…

La propriété privée et la finitude : des nœuds systémiques centraux...

Tous les extrémistes sont de dangereux malades mentaux...

Sciences et politique : un mauvais mélange... Le cas des réchauffistes...

« Double contrainte » : 40 ans d’accords internationaux et de lois, qui rendent fou...

Rapport Gallois et compétitivité... De qui se moque-t-on ?...

« Nul ne peut s’enrichir sans cause » : une jurisprudence malheureusement oubliée...

Homoparentalité et « mariage pour tous » : de la réalité à la loi...

La politique virtuelle contre « l’économie réelle »...

L’irrésistible progression des souverainistes et des nationalistes : l’horreur absolue... Qui est responsable ?...

« La société du spectacle » et « No future », nos seuls avenirs ?...

Changer par la loi et pour une « vraie révolution fiscale »... sans sortir de l’Europe...

« Après moi le déluge ! » : constats « navrants » sur plus on sait et plus on est con...

 

G - Actualité

Investiture socialiste, quand les vieux gouvernent la France,… étonnant, non ?

A propos de la Démocratie Participative...

Un débat presque oublié… Ou comment choisir notre futur(e) président(e) ?

Tramway parisien, ils persistent et ils signent... et les conneries continuent...

Mon raisonnement à la con pour choisir un Président…

Delanoë menteur et médias complices !!!

Quelques réflexions en vrac sur les résultats du premier tour des présidentielles… et notre système démocratique.

Débat télévisé des présidentiables… le degré zéro de la politique...

Quelques sentiments et idées en vrac, avant la mise en sommeil…

Hommage à Madame Benazir Bhutto…

Constitution européenne : Appels contre le traité de Lisbonne et le déni de démocratie

Edvige, Cristina et tous les autres...

Crise financière mondiale et faillite de la banque Lehman Brothers

Burqa : la liberté et le doute doivent-ils profiter à l’obscurantisme ?… Réflexions et solutions alternatives…

Revue de presse et informations complémentaires sur les retraites…

L’Islande, oubli ou désinformation ?... La révolution, dont (presque) personne ne parle…

Islande, les suites de leur révolution… ou les débats que nous évitons en France…

Mitterrand : l’imposture de la gauche - 10 mai 1981 : la commémoration du deuil de la gauche…

Les dettes souveraines : l’arnaque d’un demi-siècle de mensonges, ou de qui se moque-t-on ?…

11 septembre : la commémoration des amnésiques…

Primaires socialistes : allez-y...

« Votez, pour eux !... »

Croyances et politique : variations et élucubrations sur un second tour...

En vrac...

Compte-rendu d'étape de la présidence Hollande : toujours plus de la même chose : 1 / changement : 0,001

C’est la rentrée... Tous les gens qui s’offusquent de l’incivisme ou de l’immoralité de Bernard Arnault m’emmerdent...

Tribune de l’action : séparer les activités des banques (urgent et important !)... 

Fin de la souveraineté économique des pays et de la démocratie européenne...

À mes lectrices et lecteurs : avertissements importants !

 

E - Émotions, sentiments, humeurs, rires...

Une lettre anonyme que l'INSEE ne recevra pas...

Europe, après la victoire du "non" : les politiques me fatiguent et les journalistes aussi...

Nouvelles cartes grises : carton rouge aux eurocrates qui ont encore frappé très fort…

Quelqu'un connaît-il un descendant de Champollion ? Ou de quoi parlent 2 amis experts-comptables quand ils se rencontrent ?

Insécurité routière... pardonnez-moi, je me défoule...

Je n’ai rien à dire… ou presque…

Lettre à la direction d’un hôpital ou comment sont utilisés nos impôts...

Sarkozy élu… pour partager ma bile… et message(s) à cette gauche atteinte de crétinisme avancé…

Tous derrière Delanoë… pour sauver le monde en plantant des carottes…

Tramway parisien : le bal des cocus continue… et la mascarade passe…

ASSEDIC (et autres) : qui sont les crétins qui écrivent les directives ?...

Une journée dans les bas-fonds de la justice française...

Michel Onfray… Au secours ! La pensée dogmatique et l’ostracisme sont de retour…

Juste pour rire... le langage politique… 

Service des urgences de l’hôpital Tenon : la « honte » de nos services de santé…

Divagations sur le consentement, la sexualité et autres considérations sociales…

Partage d’émotions : quand les humains comprennent ce qui les réunit plus que ce qui les divise...

Une symbolique de 2012 : pour rire jaune… 

Récréation philosophique…

Mes interrogations du moment... ou quand le vide politique ne présage rien de bon...

Nouvelles du « monde du travail » dans la France d’aujourd’hui… interdit au moins de 18 ans…

Nouvelles de la barbarie, de l’individualisme et de l’indifférence…

11 Novembre, hommage et mémoire…

Chine-USA : « Une guerre sans limite »…

Spécial vœux 2012, le temps des bilans… hommage posthume au Diceros bicornis longipes...

"L’Université des Va-nu-pieds", quand les hommes comprennent ce qui les relie…

Faire-part de vie...

Être un homme de gauche, par Alex Métayer...

Le pouvoir des banques, le cas d’école : Goldman Sachs...

Des vœux pour 2014 que je fais miens !...  

Faire-part...

 

  F - Ville de Paris : urbanisme et politique...

Informations sur la catégorie : "Ville de Paris : urbanisme et politique..."

Voirie parisienne : l'honneur perdu de Delanoë qui cautionne l'ayatholisme de Baupin et Contassot

A propos de la Démocratie Participative...

Violence des cités... : Quand on n'a pas les mots et qu'on a tous les maux, il reste le passage à l'acte violent...

Tramway parisien, ils persistent et ils signent... et les conneries continuent...

Delanoë menteur et médias complices !!!

Insécurité routière... pardonnez-moi, je me défoule...

Tous derrière Delanoë… pour sauver le monde en plantant des carottes…

L’Omerta sur Michel Charzat, liste différente de Paris 20ème

Tramway parisien : le bal des cocus continue… et la mascarade passe…

Vélib' : problèmes d'arithmétique élémentaires, niveau CM1…

 

H - Livre d'or des commentaires et autres...

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 11:00
 
 
Face aux émeutes actuelles, j’aurais bien envie de reprendre le "discours" que je me tiens parfois : "je n’excuse pas la violence des jeunes qui vivent dans ces environnements, mais je la comprends" ; comme une certaine gauche républicaine ne cesse de le dire…
D’ailleurs, c’est ce que je me dis chaque fois que je dois me rendre à la cité administrative de Bobigny ou en repassant dans une cité de Sevran où j’ai vécu quelques années durant mon adolescence, il y a 35 ans… En fait, chaque fois que je vais dans ce genre de lieu, je me dis que jamais je ne pourrai vivre là-dedans sans me sentir mal, à plus ou moins brève échéance… C’est comme, quand je pense, par exemple, aux jeunes Palestiniens des zones occupées ; est-ce que nous ne serions pas tous dans un état de haine permanent, si nous avions subi ce qu’ils ont subi ? Si nous avions 15 ans aujourd’hui dans un territoire occupé, est-ce que nous ne serions pas parmi ceux qui lancent des pierres ou même pire ?...
Oui, des favelas de Rio à Gaza, c’est pareil partout… Finalement, est-ce qu’en naissant et en vivant dans un ghetto à misère, il n’est pas inscrit quelque part qu’un pourcentage plus que significatif d’humains finira par choisir la violence ?
 
Je souhaiterais proposer une expérience à tous ceux qui ne comprennent pas et n’excusent pas ces actes. Qu’ils aillent vivre en immersion dans ces "cités difficiles" dites "sensibles" (ce qualificatif est un vrai euphémisme, une sorte d'allégorie cruelle à la mesure de l'incurie des politiques), sans travail, sans occupation, sans perspective de sortir de cet endroit, pour voir combien de temps ils arriveront "à tenir" sans acheter une parabole télé, sans antidépresseur ou anxiolytique, sans développer le sentiment qu’ils sont des "moins que rien", sans avoir envie de buter leur voisin, sans haïr et rendre responsable la terre entière de leur condition, sans ressentir que commettre des actes désespérés ou insensés devient une option possible…
Au premier rang de tous ceux qui devraient faire cette expérience, il faudrait envoyer tous les architectes et les décideurs qui ont participé à la création de cette urbanisation concentrationnaire absurde. Comment peut-on vivre dans un endroit où l'on ne peut que dormir et où toute autre activité demande de se déplacer en dehors "du village" : travailler, consommer, se divertir, se cultiver, s’aérer, rencontrer d’autres humains, se soigner,… Quels liens sociaux est-il possible de créer dans ces conditions ?
 
Qu’est-ce que je serais devenu, si je n’avais pas eu la chance d’être inscrit à un lycée parisien et si je n’avais pas échappé, de cette façon, à l’enfermement qui m’était proposé localement ? Cela n’a pourtant pas empêché ma révolte… J’ai fait partie de cette génération des années 70 qui pensait qu’elle arriverait à changer le monde. Mais qu’est-ce que j’ai changé ? Comme beaucoup après le militantisme pur et dur, où nous avons été à deux doigts d’adhérer à la lutte genre Action Directe (finalement perçue comme une nouvelle forme de fascisme), j’ai voulu apporter le changement là où je me trouverais, sans oublier "de me changer moi-même"… J’y ai cru longtemps, jusqu’à ce que la réalité ne me rattrape… Jusqu’à ce qu’une certaine gauche déclare avoir fait son deuil des utopies socialistes et enterre ses projets de société différente sous le sacro-saint principe de réalité…
 
Qu’est-ce que ces jeunes peuvent espérer aujourd’hui ? Un monde, où la seule loi qui s’impose à tous et où le seul projet de société sont ceux de la concurrence des misères à l’échelle mondiale ; un monde où on leur fait envier chaque jour à la télé ceux qui ont réussi et ceux qui ont le pouvoir sans aucune pudeur, ni honte, pour les 7 millions de Français qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Finalement, ces jeunes, ils ont parfaitement compris ce qui les attend… Dans 10 ans, à part dans les pays entrant, toute la classe ouvrière européenne aura disparu, il ne restera plus que des riches, des intermédiaires au service des riches et beaucoup de pauvres ; les protections sociales auront disparu, il ne restera plus que la charité et le chacun-pour-soi… Et face à ça, quelles solutions, quelles propositions apportent nos hommes politiques, aussi bien de gauche que de droite ? Entre une identité de "racaille" et celle d’un assisté social, qu’est-ce que vous choisiriez vous, pour retrouver un minimum de respect de vous-même et pour vous sentir un peu plus fort ? Dans ce désert de perspectives, l’intégrisme musulman ou vivre sans loi ne me semblent pas des options si insensées…
La démission des pères n’est pas effective que dans ces ghettos à misère, peuplés de familles déchirées, elle l’est aussi dans nos systèmes sociétaux et politiques. Rendons grâce à Sarkozy, avec toute l’imbécillité brutale (non dénuée d’opportunisme et de roublardise électoraliste) dont il fait preuve, qu’il ait permis à ces jeunes de trouver quelqu’un à affronter, il en va de la survie de leur identité… D'ailleurs, une des plaintes formulées par ces jeunes n’est-elle pas qu’ils en ont assez qu’on leur demande 4 fois par jour leurs papiers d’identité (comme à mon époque à ceux qui avaient les cheveux longs) ? Comme si on voulait constamment leur demander : "t’es qui toi ?", "est-ce que tu as le droit d’être là ?" ; et non accessoirement en leur rappelant par ces actes : "je t’ai à l’œil", "je te rappelle que tu es un suspect et qu’aux yeux de ceux qui ont le pouvoir tu ne vaux rien", …
Comme programme de prévention, d’insertion et d’espoir, c’est un peu léger… et effectivement, je comprends que ça finisse par les rendre un peu plus fous qu’ils ne le sont déjà…
 
Alors aujourd’hui, on voudrait s’étonner qu’il n’y a plus de mots, qu’il n’y a plus de justification affirmée, qu’il n’y a plus de revendications, qu’il n’y a plus que la violence, soi-disant gratuite… Même les journalistes qui essayent d’aller sur le terrain pour comprendre se font caillasser et se heurtent à des réactions qu’on ne pensait pouvoir rencontrer que dans les hôpitaux psychiatriques. Mais dans nos systèmes qui engendrent des psychotiques, finalement ce qui est étrange, c’est que cela ne soit pas plus grave…
Oui, ces jeunes ne croient plus en rien, oui ces jeunes sont fous de douleurs, oui nous ne comprenons rien, oui nous sommes responsables d’avoir accepté pour eux qu’ils puissent vivre sans rien espérer, oui nous sommes coupables d’avoir renoncé à changer la société.
Si on veut juger du degré ultime de désespérance, qu'y a-t-il de plus symptomatiquement suicidaire que de brûler chez soi, plutôt que de chercher à se venger de ceux que l’on tient pour responsables ? Rien que ça devrait bouleverser tous ceux qui essayent de comprendre que le bout du bout est atteint, et qu’après il ne reste plus que la mort réelle… la sienne ou celle des autres considérées comme un acte banal…
Qu’est-ce qui ne va pas dans notre monde, dans celui qui permet cette profusion de kamikazes et de bourreaux aveugles ? Cette nouvelle forme de "lutte", totalement nouvelle dans l’histoire de l’humanité par sa généralisation ne semble interroger personne. Moi, elle me terrifie. Il y a toujours eu des humains prêts à mourir pour leurs idées, mais en luttant, en se battant contre ceux qu’ils considéraient comme leurs ennemis. Quel cap avons-nous franchi pour que les nouvelles formes de luttes soient de brûler au bas de chez soi ou de se faire sauter dans un bus avec des inconnus ? Comment cela est-il devenu possible ? Qu’avons-nous laissé faire pour que des humains en arrivent à ce niveau de désespoir et de non-sens apparent ?
 
Finalement cette violence sans mot, sans explication a du bon. Elle tente de rétablir un dialogue, celui de la jungle, du rapport de force, de la recherche des limites, de l’affrontement avec le père qui a trahi leur avenir ; elle essaye de faire survivre une identité face à des pouvoirs tellement bien pensants qu’ils ne sentent même plus le mépris qu’ils déversent à chacun de leurs mots et de leurs actes... Aussi affreuse que cette violence puisse être pour ceux qui la subissent, c’est une grande bouffée d’oxygène pour cette société sous neuroleptique télévisuel ou médicamenteux, qui ne vit plus la réalité, qui ne fait que la subir, bien à l’abri dans leurs petits îlots "d’avantages acquis"…
 

Alors, aujourd’hui, tout bien réfléchi, il serait plus juste de dire : "je ne comprends pas ces actes, mais je les excuse" ; comme beaucoup, je suis responsable de la désespérance que je me suis créée en renonçant à mes utopies et de la violence que j’ai ainsi autorisée.
 

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commentaires

auxramescitoyens 22/05/2012 09:28


bonjour,


votre commentaire lapidaire exprime une triste vision du partage des idées "censure, on ne sait rien de votre programme, ou c'est un ouvrage payant".


Sur mon site vous trouvez l'intro, le sommaire et la conclusion en ligne gratuitement.


Le site lulu.com est un site d'auto édition qui édite à l'unité et libére de l'avance de 500 ou 1000 exemplaires comme je l'ai fait pour mon premier essai de 1995 "aux rames citoyens". Le
livre est payant à 7,50 euros et ne procurera à son auteur que 1,50 euros qui n'en vendra qu'une centaine compte tenu du sujet et de la remise en cause de tous les acteurs de la société, y
compris de chacun de nous.


Je mettrais volontiers à la disposition d'un mouvement politique moderne et libéré des craintes de la publicité et de la censure cet éventuel argent.


pour faire dans l'esprit, je vous dirais de descendre de l'arbre où vous vous êtes perché et vous verrez encore des belles gens qui sont heureuses de partager les bonnes idées d'où qu'elles
viennent et ne craignent pas grand chose des censures publiques ou privées.


Cdlt

Incognitototo 22/05/2012 12:27



Bonjour,

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise... Vous venez sur ce blog et vous êtes le bienvenue... Vous me vantez vos propositions, pourquoi pas, et ça tombe bien, c'est tout l'objet de ce blog
d'en faire... Sauf que si je veux les connaître, il faut que j'achète un bouquin, parce qu'une introduction, un sommaire et une conclusion, ça ne fait pas un programme, juste des déclarations
d'intention...

Donc n'ayant aucune possibilité de savoir, si nous sommes en phase ou pas, je ne vois vraiment pas ce que je pourrais vous répondre...

Par ailleurs, le niveau de votre "vexation" et le fait que vous vous autorisiez à interpréter ma réponse, même si c'est de "l'humour", en disent long sur votre conception des "échanges"...

Bien cordialement itou.



auxramescitoyens 21/05/2012 15:51


erreur le site est auxramescitoyens.webnode.fr et non xebnode


Cdlt

Incognitototo 22/05/2012 01:37



Bonjour,

Dommage que nous n'ayons pas directement accès à votre programme sur votre site...

Bien cordialement.

P.-S. : je supprime votre troisième "commentaire", parce que ça commence à faire un peu trop de publicité pour la diffusion d'un livre payant, dont on ne saura rien par le site que vous
donnez... 



auxramescitoyens 21/05/2012 15:49


bonjour,


je découvre par le site du vote blanc votre blog qui semble bien animé de nombreuses productions et c'est très bien. Je suis plus solitaire dans mon petit village de la vallée d'Ossau mais je
propose 120 pages de propositions politiques, y compris pour répondre à ces violences par un nouveau principe de droit: la responsabilité individuelle. Mon deuxième essai intitulé les pieds dans
le plat est disponible sur lulu.com et vous avez l'intro, le sommaire et la conclusion en ligne sur mon site auxramescitoyens.xebnode.fr.


C'est avec plaisir que j'échangerai avec vous pour espérer fédérer les nombreuses et belles initiatives citoyennes. Ce pourrait être le F.I.L Fédération des Initiatives Locales.


A bientôt êut être


Cordialement


JPierre

Gaspard Grognard 11/10/2011 01:16



Les maux à cause de l'absence de mots ?


Oui, sûrement, les mots ça sert pour échanger. Ça sert pour se comprendre. Ça sert pour connaître.


Mais ça sert ausisi pour imposer sa loi. Ça sert à terroriser. Ça sert à trafiquer.


Les mots seuls ne peuvent pas grand chose s'ils ne sont pas accompagnés du savoir comment s'en servir.


L'école est faite pour cela, et elle le fait.? Faut-il encore ne pas la refuser l'école. Autrefois, dans les campagnes, l'école c'était juste quand il n'y avait pas de travail à la ferme, et que
le froid n'empêchait pas les enfants de s'y rendre. Elle était parfois distante de plusieurs kilomètres, et il n'existait pas de ramassage scolaire.


Dans ces banlieues (ou certains quartiers de ville), l'école est là, juste à côté. On la saccage, on, la brûle, et à l'intérieur on insulte, voire on violente, les enseignants. C'est aussi un
lieu de vente pour certaines drogues.


Une société qui repose sur le culte de l'apparence, de l'argent, du pouvoir du plus fort (physiquement ou socialement), sur la combine, sur le non respect des lois, ne peut que générer des
endroits où l'on pratique la brutalité et la terreur.


Aujourd'hui, nous voyons cela et nous sommes prêt à comprendre et presque à excuser de tels comportements. C'est un npeu votre discours.


Moi, je n'accepte pas cette position. Je crois qu'on doit éradiquer ces situations.


Popur cela il est indispensable de rétablir une police citoyenne, une gendarmerie compétente et présente. Les deux corps de protection des citoyens sont indispensables, car ils ne sont pas
subordonnés aux mêmes ministères.


Il faut reprendre en main les jeunes (moinns de 16 ans) par une instruction et une éducation adaptée. Il faut du personnel compétent pour ce travail.


Il y a aussi un énorme travail de récupération (autant que possible) des adolescents. Quant aux adultes, il ne reste que la répression.


Notre République ne peut pas continuer à subir ces situations, de zones de non droit (comme on dit).


C'est possible, mais pour cela il faut absolument « virer » les Sarkozy et ceux qui tiennent les mêmes discours et qui veulent diriger notre pays avec ce système.


Ensuite, droite ou gauche, ce n'est pas très important. On trouve des gens bien dans les deux camps politiques.


Une sorte de gouvernement de « guerre », d'union nationale, et de coopération est à souhaiter.



Incognitototo 11/10/2011 02:01



Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas Gaspard Grognard... Le fait que je les "excuse", ne préjuge pas que je ne trouve pas indispensable tout ce que vous proposez et même plus encore, pour y
mettre fin ... Encore faudrait-il le faire !!! Et ne pas changer tous les 4 matins de politique...
Cependant, il n'y a aucune volonté réelle pour régler les problèmes. Quelques exemples parmi tant d'autres :
- vous aurez remarqué qu'après l'avoir supprimé, "on" reparle à mots couverts de la police de proximité, comme d'un moyen indispensable pour supprimer les zones de non droit... étonnant, non
?  Et que de temps perdu...
- depuis l'ère Sarkozy, les effectifs de la PJJ ont été divisés par deux... Comment voulez-vous qu'un auxiliaire de justice s'occupe de plus de 200 mômes en totale déshérence et totalement
déstructurés ?
- pour couronner le tout, on va dépenser des milliards pour désenclaver les banlieues, alors que le bon mouvement serait plutôt d'apporter les services, les loisirs, le boulot et les commerces
là-bas...
Ça n'a tout simplement pas de sens... sauf si on veut faire travailler les ponts et chaussées plutôt que les gens qui habitent en banlieue...

Et je ne dis pas que l'absence de mots apporte les maux, je dis que l'absence de mots + tous les maux = la violence... C'est très différent.

Bien cordialement.



Gaspard Grognard 10/10/2011 18:06



Suite à des commentaires (voire de sréponses aux miens) dans le Delanoépolis, je suis venu voir votre blog ou site (je ne sais pas faire la différence).


Je tombe sur ce texte à propos de la violence, que vous n'approuvez pas mais que vous comprenez. Il s'agit des « jeunes » des banlieues. Désespérés, dites-vous, par le sort qui leur est fait. Par
la façon dont ils ont l'impression d'être abandonnés.


J'ai longtemps vécu en banlieue (deux villes dites rouges) et je ne suis pas aussi compréhensif que vous à propos de la violence.


La violence révolutionnaire, celle « du peuple qui gronde », ce tiers état, des exploités des sans pouvoir, des « bons à crever », ça c'est la violence qui a fait et peut, peut-être demain,
 faire trembler les pouvoirs abusifs.


C'est, à peu près ce qui se passe dans certains pays dits arabes (autant qu'un Égyptien et/ou un Tunisien est arbe). Leurs dirigeant, plus ou moins présidents à vie ont, pendant d elongues
années, pillés le pays, en délaissant la grande majorité du peuple dans une relative misère.


En Afrique aussi. Combien de pays, dénommés « République » ne sont que des tyrannies cruelles et qui asservissent les populations autochtones.


Mais en France, même dans les banlieues les plus déshéritées, rien de tel. Ici, la misère des habitants de ces banlieues vient plutôt du règne de malfrats, trafiquants de drogues, malfaiteurs, et
qui tiennent le pouvoir dans leurs zones d'action. Souvent, pour les très jeunes, leur train de vie (vêtements, voitures, filles, téléphones, etc.) est un véritable attrait. Avec cette
fascination il est facile pour les adultes (jeunes encore parfois) n'ont aucun mal à recruter des « troupes ».


Certes, le chômage, le sous-emploi, la sous qualification sont sources de rancœurs, de frustration et de désespoir.


Mais souvent, cette situation provient aussi de comportement de groupe, comme le refus de l'enseignement, la destruction de l'habitat, des équipements, et de toute autorités en dehors de celle
justement dses malfrats.


Enfin, la comparaison avec la prétendue colonisation des Gazaouis, malheureux selon la croyance généralisée, n'est pas acceptable. Car, en ces lieux du MO les choses sont souvent très différentes
en réalité que ce qu'on croit savoir, car mal informé de ce qui s'y passe réellement.


À ce sujet, je vous recommande d'essayer de retrouver une émission de télévision (diffusée sur FR3, ou 5) qui s'intitule : Les tunnels de Gaza.


À Paris, intra-muros, il existe aussi des endroits où il ne fait pas bon de vivre. Il existe des endroits où les propos des édiles de la ville ne correspondent pas à la réalité.


Pour terminer, ce qui m'inquiète c'est que demain, une autre équipe avec une étiquette politique différente commetra les mêmes erreurs.


Le courant dominant, de gauche comme à ,droite, qui fait autorité, c'est ce qu'on appelle l'écologie. Alors qu'il s'agit d'une « science » ou plutôt d'une étude de l'environnement de l'habitat,
qui ne prétend nullement donner des leçons, ni proposer des moyens d'action. Juste une étude.


Au nom de cette écologie, courant politique, on détruit tout un mode de vie hérité d'un progrès constant.


 



Incognitototo 10/10/2011 20:33



Hé bien moi aussi, j'ai vécu dans la Cité Rougement à Sevran dans les années 70. L'endroit était déjà composé à 75 % d'immigrés... Et cela se passait très bien, alors qu'aujourd'hui vous n'y
mettriez plus les pieds sans avoir peur...
Avant de partir sous d'autres cieux, j'ai eu le temps de voir la dégradation s'amorcer... elle a à peu près suivi la courbe du chômage de ces années-là... Plus de but, plus de figure
d'identification, plus d'avenir ; rajoutez à cela, l'urbanisation concentrationnaire, sans mixité sociale, l'oisiveté et une éducation nationale démissionnaire, et vous obtenez le cocktail
explosif que nous connaissons...
 
Alors oui, je les excuse, d'autant qu'ils ne se comprennent pas eux-mêmes, puisqu'ils n'ont aucun discours, ni explication à mettre sur leur violence.  Et quand vous dites, c'est à cause de
quelques malfrats, vous allez un peu vite, parce que pourquoi y a-t-il des malfrats ? Ce n'est pas une cause en soi, mais une conséquence de l'incapacité de notre société à leur proposer autre
chose...

Je vous rappelle que le titre de cet article est : "Violence des cités... : Quand on n'a pas les mots et qu'on a tous les maux, il reste le passage à l'acte violent..." Je vous assure
qu'avoir les mots, ça fait la différence (selon certaines études certains "mômes " connaissent à peine 200 mots, moins que ce qu'un singe ou un chien peut comprendre)...
Moi aussi, étant jeune, j'ai été dans la "délinquance", seulement, il ne me serait jamais venu à l'idée d'aller bruler la voiture de mon voisin ou de le terroriser. Nous avions politisé notre
violence (c'est à dire mis des mots) et nous préférions aller dans les beaux quartiers, parce que nous savions (du moins, c'est ce qu'on croyait) pourquoi nous faisions ça. Ça aussi, ça fait une
différence.
De même qu'avant de vivre dans cette cité, j'ai habité la partie populaire du 10ième arrondissement avec une mixité sociale, inimaginable aujourd'hui. Les "bourgeois", les "prolos", les immigrés,
les clodos, vivaient parfaitement bien ensemble, se mélangeaient même, sans que ça ne pose aucun problème... Pourquoi, cela n'existe plus ?
Alors oui, je persiste et je signe : je ne les comprends pas, mais je les excuse. Je défis quiconque mis dans les conditions que la plupart subissent, de ne pas prendre du tranxène et des
antidépresseurs au bout de quelques semaines... ou de devenir violent...
Et pour tout vous dire, même s'il y en a déjà bien trop, je trouve cela étonnant qu'il n'y ait pas plus de drames et de violence.



jasmin 21/08/2010 16:17



"L'échec du modèle français d'intégration...." écris-tu. Seulement d'intégration ?


J'aimerais tellement voir pointer un ou une capable, adoubé(e) par les 2 grands partis politiques dans notre pays qui tiennent et défont les équipages. 



Castougne 07/08/2010 22:16



Bonjour Incognitototo,

Comme toute recherche, toute connaissance, tout exposé de qualité permet de se forger une opinion, ce que je retrouve avec plaisir sur votre blog et qui motive certainement vos lecteurs, je me
permets de vous signaler, une exhumation ou une révélation par un résumé d'ouvrage concocté par une équipe de courageux...
Extrait :

Pour ce faire, je propose ci-dessous quelques textes très remarquables extraits d’un ouvrage collectif publié au début de 2006, peu de temps après la première crise par une dizaine
d’universitaires, sociologues, philosophes, de haut niveau et de grand courage. L’ouvrage, dirigé par Raphaël Draï et Jean-François Mattéi  s’intitule : La République brûle-t-elle ? Essais
sur les violences urbaines en France.
J’ai retenu des extraits de deux auteurs :
1) Robert Redeker d’abord, professeur agrégé de philosophie, auteur d’une œuvre importante, et celui-là même qui pour avoir critiqué l’Islam, se vit menacé  dans sa vie et obligé de quitter
son activité professionnelle, sous la protection de la DST. Cela en France, aujourd’hui, déjà !
2) Mezri Haddad, ensuite, Professeur à Paris IV, premier intellectuel de tradition islamique (mais non islamiste) à avoir été qualifié par le conseil national des universités en théologie
catholique. Lui aussi auteur de nombreux ouvrages de référence.

http://www.lescrutateur.com/article-va-t-on-enfin-tirer-la-le-on-de-villiers-le-bel-54997497.html



Incognitototo 13/08/2010 16:55



Oui, c'est une analyse intéressante et j'encourage mes lecteurs à aller lire ce texte, qui ne dit pas tout parce qu'il passe sous silence deux causes majeures de ces problèmes qui ont évidemment
des origines multivectorielles :
- le taux de chômage des jeunes déscolarisés qui descend rarement en-dessous de 70% pour les moins de 25 ans depuis 30 ans,
- l'échec du "modèle" français d'intégration qui est en pleine déconfiture depuis le milieu des années 70, notamment à travers son école républicaine ou encore de ses univers urbanistiques
concentrationnaires, pour des raisons qu'il serait trop long de détailler ici.

Bref, il n'y a jamais qu'une cause à ce genre de problèmes complexes, mais ce qui est sûr c'est que nous franchissons jour après jour des étapes dans le niveau de violence, sans que les
politiques mesurent bien à quelles extrémités nous allons être conduits malgré nous...