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  • : Solutions politiques (ou + de 400 propositions de réformes politiques...)
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  • : Analyses et propositions de réformes politiques institutionnelles, économiques, fiscales, sociales, juridiques, et autres, issues de ma pratique professionnelle et de la vie tout simplement ; pour vraiment changer...
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Sommaire

 

Sélection partiale des derniers articles mis en ligne

Faire-part...

À mes lectrices et lecteurs : avertissements importants !

« Après moi le déluge ! » : constats « navrants » sur plus on sait et plus on est con...

Changer par la loi et pour une « vraie révolution fiscale »... sans sortir de l’Europe...

« La société du spectacle » et « No future », nos seuls avenirs ?...

L’irrésistible progression des souverainistes et des nationalistes : l’horreur absolue... Qui est responsable ?...

Homoparentalité et « mariage pour tous » : de la réalité à la loi...

« Nul ne peut s’enrichir sans cause » : une jurisprudence malheureusement oubliée...

Rapport Gallois et compétitivité... De qui se moque-t-on ?...

« Double contrainte » : 40 ans d’accords internationaux et de lois, qui rendent fou...

La propriété privée et la finitude : des nœuds systémiques centraux...

 

Quelques classiques et textes fondateurs

Imprécis précis de fiscalité… pour en finir avec les « croyances populaires »… si, c’est possible…

(3) - Mises au point et compléments sur la TVA sociale… 

Les dettes publiques : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c’est quoi la pensée virtuelle ?

Histoires de dettes interbancaires : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c'est quoi l'économie virtuelle ?…

Exercises appliqués d’analyse systémique sur la mondialisation et à propos de la décroissance…

À ceux qui prônent un retour au Franc… et aux autres, qui manquent d’arguments pour leur répondre…

(1) - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche... (début)

(1) Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur... (début)

(1) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (début)

 

Une toute petite sélection d'articles qui aurait pu figurer sous une rubrique « On ne vous dit pas tout »

Le faux débat sur l'évasion fiscale et les paradis fiscaux...

Solidarités sociales et retraites : ce qu’il faut savoir et ce qu'on ne vous dit pas ou si peu...

Vélib' : problèmes d'arithmétique élémentaires, niveau CM1…

 


Tout les articles publiés (regroupés dans l'ordre de leur parution par catégorie : du plus ancien au plus récent)

  A - Préambules

Introduction et justifications de ce blog

D’où je viens, comment je me situe, philosophie et cadre général des propositions

Petites mises au point pour comprendre la logique de ce blog et des 400 propositions…

 

B - Le programme de réformes

1 - Les institutions

2 - Les institutions

1 - Economie et fiscalité

2 - Economie et fiscalité

Santé, Sécurité Sociale et retraites

1 - Droit du travail

2 - Droit du travail

Formation - Éducation - Recherche

Justice

Emplois

Sécurité et qualité de vie

Europe

Plan de mise en œuvre des propositions

Pour conclure provisoirement

 

D - Anecdotes, réflexions et solutions suggérées

Voirie parisienne : l’honneur perdu de Delanoë qui cautionne l’ayatholisme de Baupin et Contassot

(1) - Déficit de la Sécurité Sociale… mes expériences dans l’univers kafkaïen des services de "santé" (début)

(2) - Déficit de la Sécurité Sociale… mes expériences dans l’univers kafkaïen des services de "santé" (fin)

Violence des cités… : Quand on n’a pas les mots et qu’on a tous les maux, il reste le passage à l’acte violent…

A propos d'éducation - Une lettre à Science & Vie

Médias : leur responsabilité dans l'absence de pensée…

Politique internationale : Attentats du 11 Septembre - Au-delà du bien et du mal, il me manque les mots…

Politique internationale : Combien de temps encore nous ferons-nous la guerre pour les fautes des pères ?

(1) - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche… (début)

(2) - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche… (fin)

Perversions des systèmes : la démocratie en danger

Nicolas Hulot : l'équation économique insoluble et insolvable…

Quelques problèmes auxquels, je réfléchis sans vraiment trouver de remède pratique…

Un problème qui me pose vraiment problème : la société du spectacle, c'est maintenant…

Suite aux présidentielles : politique-fiction sur le mode de scrutin...

(1) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (début)

(2) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (fin)

(3) - Mises au point et compléments sur la TVA sociale…

(1) - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur... (début)

(2) - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur… (fin)

À propos de l’intéressement des salariés aux résultats de l’entreprise…

Pour redonner à la monnaie son équivalence travail et empêcher qu’elle soit gérée comme une marchandise, faut-il éliminer les spéculateurs ?...

Souvenirs d'un vieux con, à propos du féminisme... + Épilogue

Tribune de l'action...

Tribune de l'action : rêvons un peu… avec les banques…

Divagations sur la crise... L'inconscient, cette donnée incontournable oubliée par la politique...

Le faux débat sur l'évasion fiscale et les paradis fiscaux...

Solidarités sociales et retraites : ce qu’il faut savoir et ce qu’on ne vous dit pas ou si peu…

Juste deux ou trois choses qui personnellement me soucient bien plus que l’avenir des retraites !

(1) - Burqa et loi : un débat démocratique entre citoyens - Catherine Kintzler et Incognitototo (début)

(2) - Burqa et loi : un débat démocratique entre citoyens - Catherine Kintzler et Incognitototo (suite et fin ?)

Réchauffement climatique global ou pas ? Religiosité et politique : les Verts et Europe Écologie, la nouvelle secte des béni-oui-oui…

À ceux qui prônent un retour au Franc… et aux autres, qui manquent d’arguments pour leur répondre…

(1) - Euro contre Franc : un débat démocratique entre citoyens - Laurent Pinsolle et Incognitototo (début)

(2) - Euro contre Franc : un débat démocratique entre citoyens - Laurent Pinsolle et Incognitototo (suite et fin ?)

Exercices appliqués d’analyse systémique sur la mondialisation et à propos de la décroissance…

La « lutte des places » : la septicémie de notre démocratie...

Histoires de dettes interbancaires : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c'est quoi l'économie virtuelle ?…

Les dettes publiques : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c’est quoi la pensée virtuelle ?

Imprécis précis de fiscalité… pour en finir avec les « croyances populaires »… si, c’est possible…

La propriété privée et la finitude : des nœuds systémiques centraux...

Tous les extrémistes sont de dangereux malades mentaux...

Sciences et politique : un mauvais mélange... Le cas des réchauffistes...

« Double contrainte » : 40 ans d’accords internationaux et de lois, qui rendent fou...

Rapport Gallois et compétitivité... De qui se moque-t-on ?...

« Nul ne peut s’enrichir sans cause » : une jurisprudence malheureusement oubliée...

Homoparentalité et « mariage pour tous » : de la réalité à la loi...

La politique virtuelle contre « l’économie réelle »...

L’irrésistible progression des souverainistes et des nationalistes : l’horreur absolue... Qui est responsable ?...

« La société du spectacle » et « No future », nos seuls avenirs ?...

Changer par la loi et pour une « vraie révolution fiscale »... sans sortir de l’Europe...

« Après moi le déluge ! » : constats « navrants » sur plus on sait et plus on est con...

 

G - Actualité

Investiture socialiste, quand les vieux gouvernent la France,… étonnant, non ?

A propos de la Démocratie Participative...

Un débat presque oublié… Ou comment choisir notre futur(e) président(e) ?

Tramway parisien, ils persistent et ils signent... et les conneries continuent...

Mon raisonnement à la con pour choisir un Président…

Delanoë menteur et médias complices !!!

Quelques réflexions en vrac sur les résultats du premier tour des présidentielles… et notre système démocratique.

Débat télévisé des présidentiables… le degré zéro de la politique...

Quelques sentiments et idées en vrac, avant la mise en sommeil…

Hommage à Madame Benazir Bhutto…

Constitution européenne : Appels contre le traité de Lisbonne et le déni de démocratie

Edvige, Cristina et tous les autres...

Crise financière mondiale et faillite de la banque Lehman Brothers

Burqa : la liberté et le doute doivent-ils profiter à l’obscurantisme ?… Réflexions et solutions alternatives…

Revue de presse et informations complémentaires sur les retraites…

L’Islande, oubli ou désinformation ?... La révolution, dont (presque) personne ne parle…

Islande, les suites de leur révolution… ou les débats que nous évitons en France…

Mitterrand : l’imposture de la gauche - 10 mai 1981 : la commémoration du deuil de la gauche…

Les dettes souveraines : l’arnaque d’un demi-siècle de mensonges, ou de qui se moque-t-on ?…

11 septembre : la commémoration des amnésiques…

Primaires socialistes : allez-y...

« Votez, pour eux !... »

Croyances et politique : variations et élucubrations sur un second tour...

En vrac...

Compte-rendu d'étape de la présidence Hollande : toujours plus de la même chose : 1 / changement : 0,001

C’est la rentrée... Tous les gens qui s’offusquent de l’incivisme ou de l’immoralité de Bernard Arnault m’emmerdent...

Tribune de l’action : séparer les activités des banques (urgent et important !)... 

Fin de la souveraineté économique des pays et de la démocratie européenne...

À mes lectrices et lecteurs : avertissements importants !

 

E - Émotions, sentiments, humeurs, rires...

Une lettre anonyme que l'INSEE ne recevra pas...

Europe, après la victoire du "non" : les politiques me fatiguent et les journalistes aussi...

Nouvelles cartes grises : carton rouge aux eurocrates qui ont encore frappé très fort…

Quelqu'un connaît-il un descendant de Champollion ? Ou de quoi parlent 2 amis experts-comptables quand ils se rencontrent ?

Insécurité routière... pardonnez-moi, je me défoule...

Je n’ai rien à dire… ou presque…

Lettre à la direction d’un hôpital ou comment sont utilisés nos impôts...

Sarkozy élu… pour partager ma bile… et message(s) à cette gauche atteinte de crétinisme avancé…

Tous derrière Delanoë… pour sauver le monde en plantant des carottes…

Tramway parisien : le bal des cocus continue… et la mascarade passe…

ASSEDIC (et autres) : qui sont les crétins qui écrivent les directives ?...

Une journée dans les bas-fonds de la justice française...

Michel Onfray… Au secours ! La pensée dogmatique et l’ostracisme sont de retour…

Juste pour rire... le langage politique… 

Service des urgences de l’hôpital Tenon : la « honte » de nos services de santé…

Divagations sur le consentement, la sexualité et autres considérations sociales…

Partage d’émotions : quand les humains comprennent ce qui les réunit plus que ce qui les divise...

Une symbolique de 2012 : pour rire jaune… 

Récréation philosophique…

Mes interrogations du moment... ou quand le vide politique ne présage rien de bon...

Nouvelles du « monde du travail » dans la France d’aujourd’hui… interdit au moins de 18 ans…

Nouvelles de la barbarie, de l’individualisme et de l’indifférence…

11 Novembre, hommage et mémoire…

Chine-USA : « Une guerre sans limite »…

Spécial vœux 2012, le temps des bilans… hommage posthume au Diceros bicornis longipes...

"L’Université des Va-nu-pieds", quand les hommes comprennent ce qui les relie…

Faire-part de vie...

Être un homme de gauche, par Alex Métayer...

Le pouvoir des banques, le cas d’école : Goldman Sachs...

Des vœux pour 2014 que je fais miens !...  

Faire-part...

 

  F - Ville de Paris : urbanisme et politique...

Informations sur la catégorie : "Ville de Paris : urbanisme et politique..."

Voirie parisienne : l'honneur perdu de Delanoë qui cautionne l'ayatholisme de Baupin et Contassot

A propos de la Démocratie Participative...

Violence des cités... : Quand on n'a pas les mots et qu'on a tous les maux, il reste le passage à l'acte violent...

Tramway parisien, ils persistent et ils signent... et les conneries continuent...

Delanoë menteur et médias complices !!!

Insécurité routière... pardonnez-moi, je me défoule...

Tous derrière Delanoë… pour sauver le monde en plantant des carottes…

L’Omerta sur Michel Charzat, liste différente de Paris 20ème

Tramway parisien : le bal des cocus continue… et la mascarade passe…

Vélib' : problèmes d'arithmétique élémentaires, niveau CM1…

 

H - Livre d'or des commentaires et autres...

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 12:00

 

À peu près tout le monde est au courant de la proposition d’Éric Cantona et si vous ne l’êtes pas, visionner ce qui suit…

 

 

Simple et en principe efficace, pour provoquer un chaos financier, du moins si le mouvement est suivi par suffisamment de personnes. L’idée d'une « révolution » sans arme en retournant le système contre lui-même est vraiment « excellente »… Il y a cependant quelques « soucis » dans cette affaire :

- il faudrait être au moins 1 million de clients avec 20 000 euros d’avoirs pour mettre vraiment en difficulté le système, et en l’occurrence, seules 20 000 personnes disent qu’elles vont participer au mouvement le 7 décembre, et je doute qu’elles aient chacune 1 million d’avoirs…

- même en imaginant que l’objectif du chaos soit atteint et après, qui paiera ? Qui souffrira le plus ? Certainement pas ceux qui ont planqué leur argent en Suisse ou ailleurs, et je vous laisse imaginer qui sera vraiment paupérisé… et si, vous ne le savez pas, allez lire ce qui se passe actuellement en Irlande, en Grèce, et un peu partout d’ailleurs…

- les banques ont un moyen de défense simple, elles ferment leurs guichets… et c’est tout !

- si l’impact n’est pas celui du chaos, ceux et celles qui ont participé au mouvement se retrouvent seuls dans la mouise,

- après une « révolution » et à moins qu’on ne souhaite l’anarchie, il faut arriver à prendre le pouvoir avec un programme et un exécutif qui fonctionne… et force est de constater qu’à part provoquer le chaos, rien n’est prévu à ce niveau-là…

 

Bref, si l’idée est séduisante, tant le ras-le-bol des politiques et du « système » est grand, pour autant sa réalisation est quelque peu entachée « d’amateurisme ».

Quand on « joue » en politique, il faut mieux avoir une bonne probabilité de gagner, parce que, contrairement au sport, c'est un domaine où la « participation » est, à mon avis, insuffisante... On l'a bien vu dans les mouvements sociaux contre la réforme des retraites qui, se trompant d’ennemis et de slogans, n’ont été qu’un gouffre (de plus) à déceptions militantes.

 

Cependant, depuis le temps que je bataille contre « le système », je pense que, fondamentalement, les militants n'ont pas envie de gagner... J’en explique les raisons à divers endroits de ce blog, mais je vous proposerai bientôt (si, entretemps, j’arrête d’accumuler les tuiles) un essai plus approfondi là-dessus.

 

Juste un exemple, combien de personnes, qui ont un peu d'argent de côté et qui pensent pis que pendre (à juste raison) sur les banques, se préoccupent de savoir, si l'argent qu'elles placent ne sert pas à alimenter la financiarisation de l’économie ? À part moi, je n'en connais aucune et pourtant, j'ai beaucoup d'amis(es) dits de « gauche »...

Alors que j’ai toutes les connaissances et compétences utiles pour faire un « bon spéculateur », j’ai toujours refusé de jouer en bourse et même de placer mon argent dans des fonds de placement. Mes économies sont sur des livrets qui me rapportent à peine l’inflation et c’est tout. C’est juste un problème de cohérence personnelle, et 33 ans après avoir adhéré au fait que je devais me changer moi-même pour pouvoir changer le système, ça reste une ligne de conduite fondamentale pour moi ; qui ne semble pas être la préoccupation première de tous ceux qui « protestent » ou « critiquent », et encore moins de nos politiques…

Aussi, quand la BNP a été dénationalisée (1993, gouvernement Balladur), je l’ai quittée pour la Caisse d’Épargne (qui était encore à l’époque une banque mutualiste). Je me félicite tous les jours (ou presque) d’avoir quitté cette banque qui démontre, jour après jour, son absence d’éthique ; rappelons juste que la BNP, c’est 189 filiales, dans des paradis fiscaux ou pays opaques… et à quoi peuvent bien lui servir toutes ses filiales ? Hé bien à faire la promotion publicitaire pour des produits de placements défiscalisés, comme elle ne se cache même plus d’en faire (info de l’avant-dernier Canard).

 

Cependant aller à la Caisse d’Épargne fut un coup pour rien ou presque, puisque celle-ci, tout en étant toujours classée dans les banques mutualistes, ne vaut guère mieux aujourd’hui… car, à force de vouloir jouer avec les grands, à force de vouloir devenir une « banque d’affaires », alors qu’elle est structurellement et historiquement une banque de dépôts, elle a fini par se compromettre jusqu’à y laisser des noisettes, sans même parler de son « âme » qu’on chercherait aujourd’hui en vain (notamment à cause de la loi du 25 juin 1999, privatisation des porteurs de parts, gouvernement Jospin).

 

Alors qu’est-ce qu’il nous reste pour ne pas participer ni être complice du système ?

 

Les quelques grandes banques mutualistes qui existent encore se sont toutes (à l’exception notable du Crédit Coopératif qui résiste encore à la marge) pliées à la « logique des marchés ». Elles ne jouent plus leur rôle initial, et surtout elles ne promeuvent plus, par leurs actions, des pratiques très différentes du tout venant des banques.

Aussi, il y a longtemps que je réfléchis à la création d’une « banque alternative et éthique » qui assècherait, en partie, la finance spéculative de Monopoly, en drainant vers elle les fonds de ceux et celles qui n’en peuvent plus d’être complices de notre système financier mortifère.

Rêvons un peu, si 20 % des Français devenaient actionnaires de cette banque, très rapidement celle-ci deviendrait la première en termes de nombre de clients et probablement de dépôts ; de quoi vraiment peser et infléchir le système (un vieux rêve de Bérégovoy, à travers l’ancien Crédit Lyonnais, qui s’est terminé en tragédie, parce que géré par des énarques).

Une banque avec des impératifs éthiques :

- limitations des rémunérations financières des placements au taux de l’inflation + 0,5 % maximum,

- prêts dévolus aux activités économiques ayant au minimum pour 80 % leur production sur le sol européen et 60 % sur le sol français,

- pas de crédit à la consommation ou seulement comme prêt relais très provisoire,

- mutualisation des risques,

- rémunération des dirigeants limitée à 20 fois celui du plus bas salaire de l’entreprise,

- et cetera, et cetera...

Tout ça avec une structure entièrement dématérialisée et des frais de fonctionnement minimum : pas de guichets (ou très peu), toutes les transactions s’effectuant par Internet, par téléphone, par CB, par minitel et par courrier, …

Pourquoi ce dernier choix ? Il faut bien comprendre que les logiques structurelles bancaires sont comme toutes les logiques systémiques organisationnelles, elles conduisent fatalement, inévitablement, inexorablement, à rentrer dans des compromissions pour alimenter et préserver « la structure pour la structure ». Les impératifs de survie, sous-tendus par les principes de réalité, d’autojustification et de perpétuation des mégas structures sont les plus impitoyables assassins des utopies… Ceci est vrai pour toutes les institutions, entreprises, organisations et je n’en connais aucune qui échappe à cette règle.

Même les individus se piègent dans ce type de contraintes, c’est évidemment plus difficile de participer à un mouvement social quand on a des mômes à nourrir et des traites à payer… sans même évoquer tous les leaders de « gauche » qui font une bien étrange différence entre leurs actes et leurs idées…

 

Alors, sans tomber dans le chaos, ça ne vous motiverait pas de créer un vrai contre-pouvoir puissant de toutes les bonnes volontés… Et même, en attendant la création de cette banque utopique, de déposer vos avoirs dans les quelques banques éthiques qui survivent. Ça, ça serait une vraie révolution !…

 

Vous en seriez ? J’en doute… Depuis le temps que la « gauche » oscille autour de 50 %, je vous rappelle un simple chiffre : 0,4 % de la population, seulement, travaille dans les secteurs coopératifs et j’ai rarement connu des patrons dits de gauche qui adoptaient des formes d’entreprises, ne seraient-ce que participatives…

Oui, pour beaucoup, c’est toujours aussi difficile de mettre en cohérence les idées, les convictions et les actes… Mais vous avez seuls le pouvoir de changer les choses.

Allez, un petit pas qui pourrait devenir très grand, le 7 décembre au lieu de retirer vos avoirs (ce que vous ne ferez pas de toutes façons) ouvrez des comptes au Crédit Coopératif ou/et à la Nef… transférez progressivement vos avoirs et dès que vous le pouvez, abandonnez sans scrupules les banques qui se foutent de vous et vous font participer au grand jeu de Monopoly mondial contre votre volonté et pour le seul profit de leurs actionnaires.

Simple non ? Et, à mon avis, avec un impact politique autrement plus efficace que de penser à couper l’eau quand vous vous brossez les dents…

 

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commentaires

Michel MARTIN 23/01/2011 10:47



Sur la question des fondements de nos jugements, je lis ,par séquences, un bouquin que je trouve aussi intéressant que Descola, c'est aussi d'un anthropologue: Pascal Boyer et son bouquin qui date de 2001 c'est "Et l'homme créa les dieux" .


"Les sciences du cerveau, qui ont connu une véritable révolution au cours des trois dernières décénnies, permettent de comprendre comment se forments les croyances religieuses. Enfin, le
renouvellement de la réflexion darwinienne appliquée au cerveau permet d'inscrire le phénomène religieux dans l'histoire de notre espèce."


Comme d'habitude avec les anthropologues, c'est bien développé et étayé à partir d'une multitude de cas de terrain



Incognitototo 23/01/2011 14:14



Super !!! Tu es un vrai centre de ressources à toi tout seul. Flute, c'est dimanche, sinon je me serais précipité dans une librairie pour trouver ce bouquin qui semble, pile-poil, dans mes
interrogations du moment.

Merci Michel



Michel MARTIN 20/01/2011 16:27



Descola n'est pas du tout rigide dans ses analyses, et en plus il est vraiment compréhensible, contrairement à Levi-Strauss (dont Descola a parachevé le travail) qui est souvent hermétique, en
tout cas pour moi (j'ai jamais vraiment réussi à percer Levi-Strauss, alors que je lis Descola sans grande difficultés).


Le fait que les chinois utilisent des idéogrammes (des images) et nous un alphabet (analyse) ferait qu'ils n'utilisent pas la même partie du cerveau pour ce qui est cognitif? Pourquoi pas,
j'avais entrevu avec "Solotourne"  que la discussion sur les méthodes
d'apprentissage précoce de la lecture basées sur la reconnaissance d'image (méthode Glenn Doman en particulier) ne servait à rien ou pas grand chose pour la suite de l'apprentissage de la
lecture de chez nous. Je ne connais personne qui se soit penché sur cette question comme Descola l'a fait sur le couple physicalités/intériorité.



Incognitototo 22/01/2011 03:09



Non, non, je ne prends pas Descola pour un rigide... Je dis juste que les explications globalisantes ont les défauts de leurs qualités, c'est qu'elles ne soutiennent pas l'épreuve de la réalité ;
ce qui ne leur enlève nullement l'intérêt qu'elles peuvent avoir de nous faire réfléchir à partir du point de vue qu'elles proposent.
Oui, c'est exact pour les Chinois, c'est l'hypothèse que font les neurologues. Ils fonctionnent par association d'images et n'utilisent en conséquence pas les mêmes circuits neuronaux que nous ;
peut-être une explication supplémentaire à leur capacité à reproduire "bêtement". Ce qui explique peut-être également par ailleurs, le relatif échec de la méthode globale qui aurait voulu nous
faire fonctionner par image dans un système conçu pour du séquentiel... En tout état de cause sur les méthodes d'apprentissage, j'ai toujours pensé que la bonne méthode était celle que l'enfant
pouvait assimiler.
Il va falloir que je me penche sur Descola qui a l'air bien intéressant, surtout qu'en ce moment, je lis ou relis à peu près tout ce que je trouve pour essayer de comprendre comment se fonde un
"jugement"... et surtout à quel moment la "croyance" se substitue à la "rationalité.



Michel MARTIN 20/01/2011 13:54



Le cas de la Chine mérite d'être analysé sur le plan dirigisme/bureaucratie.


Avec une limite dont on a déjà parlé, l'imaginaire Chinois n'est pas le même que le nôtre (par exemple, je me réfère aux catégories de Descola qui me semblent les plus efficaces pour parler des imaginaires). C'est certain que ce n'est pas facile, surtout pour
les universalistes que nous sommes, de s'extraire de l'imaginaire qui est le nôtre, de réaliser que les humains ont beau être tous des humains, il n'empêche que des représentations
collectives très différentes existent, sont des réalités (naturalistes, analogistes, totémistes, animistes-des embryons de chacune des quatre représentations existent au sein de chaque
famille "cosmologique") et que ces réalités conditionnent en partie les comportements. Par exemple, d'après cette approche, il est compréhensible que les Chinois soient beaucoup mieux
préparés que nous à supporter les inégalités, c'est aussi le cas, en encore plus marqué, pour les Indiens (les deux sont classés comme analogistes) ce qu'on perçoit mieux avec leur structure de
castes qui est pour nous, universalistes (naturalistes), incompréhensible



Incognitototo 20/01/2011 14:47



L'approche de Descola est intéressante, en ce sens, qu'elle aborde l'organisation politique en fonction de l'imaginaire spécifique ou contextuel... Une autre façon d'aborder et d'analyser ce que
j'essaye de comprendre depuis si longtemps à travers les topiques freudiennes...
Cependant, j'ai du mal à tout réduire, tel qu'il semble le proposer, à ses 4 positions d'appréhension et de perception du monde : totémisme, animisme, analogisme et naturalisme. À mon humble
avis, ça n'est pas aussi tranché et pas forcément aussi déterminant qu'il semble vouloir le prouver.
Même si l'imaginaire est, probablement, assez déterminant dans la capacité des peuples à s'adapter et à reproduire notre "modernisme", on ne peut que constater que tous les cas de figure
cohabitent, de l'intégration totale au rejet massif... et ce, dans toutes les cultures... y inclus dans les systèmes dirigistes adoptés...
Le cas chinois est évidemment intéressant, mais on sait également que pour eux, le centre du langage (et donc du système cognitif en général) ne se situe pas dans les mêmes aires cérébrales que
nous. Alors, bien malin, celui qui pourrait dire qu'est-ce qui est le plus déterminant : leur imaginaire particulier ou leur système cognitif particulier également ?
Reste que ce n'est pas un hasard que l'approche psychanalytique est à peu près absente de toutes les cultures non naturalistes...



I-Cube 12/01/2011 17:27



Je te l'avais dit d'emblée, sauf qu'en définitive, à part De Gaulle (et encore, combien de fois le lui a-t-on reproché), l'un entraîne hélas l'autre, même si d'autres causent peuvent y
conduire... Hélas !


Je te rappelle que c'est toi qui m'a parlé de De Gaulle (et j'estime que sa "planification" n'a été "qu'impulsive" des changements du pays), qui vivait d'abord dans un pays d'économie-mixte.


Un sacré visionnaire, le bonhomme et sa troisième voie !



Incognitototo 12/01/2011 17:42



T'es drôle Infree, c'est juste pour avoir le dernier mot ? Non, ça n'est pas ce que tu m'as dit d'emblée, ni ce que tu laisses complaisamment développer sur ton blog par VCRM et DD, qui fustigent
tout dirigisme et toute régulation, en l'assimilant en plus à de l'économie planifiée en l'opposant au libéralisme, ce qui est quand même assez grave pour des profs, comme confusions...
Quant à De Gaulle, oui, son dirigisme était assimilé par une certaine gauche à du fascisme... donc, ce n'est pas une exception, tous les pouvoirs forts suscitent ce genre de saine (?) réaction,
fussent-ils intelligents et visionnaires, comme il l'a démontré, en sachant naviguer entre plusieurs écueils.



I-Cube 12/01/2011 15:38



C'est bien ce que je dis...


N'est-ce donc pas Roosevelt qui avec Chruchill s'était engagé à une paix durable entre alliés à Yalta ?


M'enfin, ce que j'en dis, n'est-ce pas...


L'Histoire a plus d'un tour dans son sac, tu sais, et quelques paradoxes qui touchent eux-aussi à la caricature... parfois !


Bref, il n'y a pas de hasard en la matière.



Incognitototo 12/01/2011 16:21



Bé alors, au final, on est d'accord le fascisme n'est pas une conséquence obligatoire de l'économie planifiée... même s'il l'accompagne souvent.



I-Cube 12/01/2011 14:49



Point final !


C'est un "éccueil". Une erreur historique.


A chacun d'en garder mémoire, puisque Roosevelt à quand même enfanter le maccarthisme, même par mégarde.



Incognitototo 12/01/2011 15:29



Heu... tu as des raccourcis bien hâtifs... prêter à Roosevelt la paternité du Maccarthisme ou même que c'est une résultante de sa politique, c'est vraiment osé, d'autant qu'il était mort depuis 5 ans et n'exerçait plus depuis 6...
Non, non, le Maccarthisme prouve juste que les fascismes peuvent se glisser même dans les États dits démocratiques... C'est une tendance "lourde" des humains et de toutes leurs tares, notamment
la "toute-puissance "... et puis tu oublies que c'était surtout une résultante du combat à mort qui commençait avec l'URSS.



i-Cube 12/01/2011 09:09



Ca manque en effet...


Quant aux comparaisons, tu oublies de citer, à côté de l'URSS, l'allemagne de hitler, l'italie de mussolini, l'espagne de franco (dans une moindre mesure), la corée de kim jon il, cuba de castro,
la chine de mao à la bande des quatre, la france de pétain et celle de clémenceau (là encore dans une moindre mesure, mais qu'on ne retrouvait pas ni dans les USA de Roosvelt, ni dans
l'angleterre de chruchill.


Etc. etc.


 


Contrairement à ce que tu peux penser, l'URSS, j'aimais bien. Sauf que le caviar au jus de pomme à chaque repas de chacun de mes séjours, parce que le plan avait prévu d'en exporter plus et d'en
verser dans l'assiette des kamarades du Kominterne en visite, au bout de huit jours, y'en avait marre....


Bref, je ne suis pas aussi caricatural que toi, finalement...



Incognitototo 12/01/2011 13:30



Pourquoi caricatural ???

Oui, pour les exemples et tu cites, mais également Franklin Roosevelt, ... et au final, je ne connais pas d'État qui n'ait pas à un moment ou à un autre pratiqué, au moins, l'interventionnisme... Après ce qui est important, c'est de savoir comment et
quelles formes, il prend structurellement... Le fascisme n'en est pas une donnée intrinsèque...



I-cube 11/01/2011 19:02



Peut-être as-tu raison.


Mais tu avoueras que l'un est souvent lié à l'autre.


Et les "boutiques", que nous avons audité, toi comme moi, c'était justement pour apporter un "éclairage neuf" sur les délires.


Je ne sais pas toi, mais de mon côté, j'ai pris plusieurs missions de "mise en oeuvre" de mes préconisations.


Et ça n'a pas trop mal réussi à ces "boutiques" (même si parfois, c'était "dur" !) et leurs emplois et compétences réunies sous le même toit.


Plus sûrement que ce savent faire les Etats et dépendances (ils ne manquent pourtant pas de compétences en termes de management...) !


Y'a bien une raison et ce n'est pas que la "lutte des places", puisque mon principe, c'est qu'une fois les objectifs atteints, je me casse : Je passe à autre choses en général...


Bien à toi !



Incognitototo 12/01/2011 02:46



Bé oui, parce que tu l'associes exclusivement à l'URSS, mais pense à De Gaulle ou aux entreprises que tu as rencontrées et le lien entre les deux disparait ; pour moi, le problème dirigiste
et bureaucratique a définitivement d'autres origines humaines.

Tu sais bien d'ailleurs que les méthodes de gestion qu'on apprend dans les cursus financiers et de management sont totalement insuffisantes. Il y a au moins deux choses qui ne peuvent pas
s'apprendre sans expériences et sans conformation d'esprit particulière :
- le sens pratique ou bon sens,
- la notion "d'utilité" fonctionnelle...

Ça manque cruellement, notamment chez nos "élites", du moins les récentes qui sont toutes sorties du même moule.



I-Cube 10/01/2011 10:13



Ok : On arrête, juste une chose. En fait nous sommes en "économie mixte", et ce que tu appelles le "bordel" qui tournes autour (pour moi, essentiellement tout réglementation de l'économie, même
si certaines sont bonnes et indispensables), ce ne sont que des avatars de "l'économie planifiée" qui n'existe plus dans les textes.


C'est de la même conception, la même "essence" et vois-tu où nous en sommes ?


 


Je t'ai dit un jour sur mon blog que je finirai par voter pour "Ségololo" au deuxième tour, car c'est la seule à "gôche" (avec "Bertrand", mais il s'est pris une telle volée de bois vert...) qui
reprend Merkel (ou "Mythe-errant" avec son principe subsidiaire, mais à l'envers) qui a dit : "De l'Etat partout où c'est nécessaire, de l'initiative privée partout où c'est possible !"


Exactement l'inverse des "gracques" (les bêtes-énarques-pensantes du PS...)


 


Bonne journée à toi !



Incognitototo 11/01/2011 13:12



Pourquoi des avatars de l'économie planifiée ? Non, non, je persiste et je signe, des avatars du dirigisme et de la lutte des places, pas de l'économie planifiée... La seule chose que l'économie
planifiée implique, c'est la propriété d'État ; après ce n'est pas parce que l'URSS a démontré son gout immodéré pour la bureaucratie que les deux sont liées... La meilleure preuve, c'est
quand même que tu as fait, comme moi, des audits dans des entreprises totalement en dehors du champ étatique et que tu y as trouvé des délires dirigistes et bureaucratiques dignes de
l'URSS...
La structure de gestion et l'origine de la propriété sont deux choses totalement distinctes.
On ne peut pas spécialement dire que les Romains étaient en économie planifiée, par contre oui, ils étaient dirigistes et très bureaucratiques... et s'ils avaient envoyé un peu plus de
"fonctionnaires" à la bataille, face aux hordes de barbares qui se foutaient d'avancer en quinconce et d'avoir une administration "organisée", nous parlerions peut-être encore tous romain... un
peu comme nous, face aux Chinois...

Bonne journée itou.



I-Cube 07/01/2011 19:17



Tu as raison pour VCRM, il a faryé un temps avec Madelin.


DD, je ne sais pas : Elle n'est pas "politisée", ni même syndiquée et ce méfie de tout, y compris de mes commentaires.


 


Là où je ne te suis pas c'est sur deux points.


 


1 - Désolé, mais mon premier vrai job (autrement que d'aller tailler de la vigne ou de remuer des cartons dans les réserves des échoppes) a été de travailler auprès de Rocard. Un type brillant,
mais fervents défenseur de "l'économie planifiée".


En fait, j'avais un patron direct, un énarque assez pointu, qui oeuvre actuellement au CSM, qui l'entourait parlmi tant d'autres.


Toute cette génération d'énarque (d'X et de centralien), ainsi que la génération suivante et celle qui sort encore des ékoles, ne sont formé qu'à "l'économie planifiée".


Ils ne connaissent de celle des HEC, ESSEC et Sup de Co, que les extravagances pour n'avoir d'ambition que de les réglementer.


Lis un peu ce qui se passe sous les coupoles du Parlement, tous les jours ils nous rajoutent des textes pour t'interdire de faire ceci ou cela ou de te soumettre à autorisation préalable, après
avoir vérifier sous toutes les coutures que tu as le kul bien propre et soigné et que tu as ta réserve personnelle de vaseline et de codom pour qu'ils puissent te mettre sans risque pour eux
quand ils le voudront bien.


 


Un exemple : Une pote qui a sa boîte de services à domicile totalement privé dans le 12°, pour les vieux;, les isolés, les malades à domicile, etc., non seulement on lui impose ses tarifs
(bon...), mais aussi les personnes qu'elle doit embaucher ou non, mais tout autant les modes de paiements à accepter.


Bon, calcul fait et refait, elle s'en sort à peine avec 1.000 euros fin de mois pour 60 heures de boulot par semaine, mais ça passe.


Là où c'est kafkaïen, c'est qu'il lui a fallu deux ans pour obtenir le droit de travailler (son agrément) après qu'elle ait montré qu'elle était baisable pendant 18 mois d'activité illicite (3,5
ans en tout dans l'illégalité...).


Toi tu me dis que c'est l'effet "saltimbanque des petits-chefs", c'est ça ?


Moi je te dis que c'est déjà de la perversité de l'économie planifiée, parce qu'en URSS, c'était pareil : Il fallait avoir l'autorisation de faire et en plus le permis de circuler.


Donc,  tu as tout faux, ça existe encore aujourd'hui en "gauloisie libérale" et ce n'est pas près de finir.


 


2 - Deuxio, tu me racontes que c'est dû à je ne sais quelle perversité systèmique.


Mais le système s'auto-entretient de lui même et que même une élue comme Hidalgo dont on ne peut pas dire qu'elle soit une "extrémiste libérale," ne peut qu'enrager et vitupérer du fatras de
textes et de responsabilités induites votées par le Parlement.


Et appliquée avec rigueur (selon le procédé "chiraquien" du principe de précaution, devenu constitutionnel) par son administration formée à toutes ces choses.


Ca c'est la réalité quotidienne. Y'en a pas d'autres.


 


Si encore ça permettait de mieux vivre, de faire des logements (parce qu'en plus, je peux te dore qu'on a le pognon, j'ai été administrateur, dans une autre vie et pour le syndicat professionnel
de mon avant-dernier patron, d'une boîte de collecte de l'effort à la construction), d'éviter à quelques-uns d'avoir à se restreindre sur leur pharmacopée et à d'autre de manger à peu près à leur
faim et de vivre un peu mieux avec leur RSA (on a l'argent, je t'assure : il est disponible !) mais même pas : Il est détourné par le premier venu !


Tout le monde tape dans la caisse et en PACA, c'est même pire qu'aillieurs puisqu'on en vient à arrêter le frangin du Pédégé de région.


Seulement maintenant alors que ça fait des années et des années, qu'entre le système Deferre et celui de "Gauguin" (qui se dit lui-même écoeuré par le système qu'il ne peut plus réformer), tout
le monde se sert au point que l'argent, quand on le cherche (alors que les ressoruces existent toujours), il n'est plus là !


Simple, la CDCR régionale ne sait même plus par où commencer ses enquêtes et quand elle parvient à en boucler une, ce n'est jamais suivi d'effet.


 


Non mon ami, c'est tout un système qu'il faut pourrir à la base en proposant une alternative crédible du "non-lucratif" (c'est un mot magique !) pour rayer de la carte tous les malfaisants et se
passer d'un Etat qui a tout phagocyter du haut jusqu'en bas au fil des années.


C'est comme ça et ça me rend bien triste qu'on puisse encore ne pas le voir, voire pire, défendre cette façon de travailler.


 


Bon week-end à toi (et excuse moi d'être aussi long...)



Incognitototo 08/01/2011 01:10



Ha, je comprends mieux... à mon avis, tu te trompes de mots en désignant ce que tu décris sous le terme "d'économie planifiée". Ce qui te hérisse, comme moi, c'est la bureaucratie,
l'hyper-règlementation, les méta-structures et leur redondance, où plus personne ne sait qui fait quoi, et tous les délires dirigistes de tous ces parasites qui ont érigé le contrôle stérile en
programme politique... juste histoire de justifier leur propre place, quand ce n'est pas pour piquer dans la caisse...
On est d'accord là-dessus Infree, mais ça n'est pas ça "l'économie planifiée", revois la définition et dis-moi si vraiment ça concorde.
C'est pourquoi je te rappelais que de Gaulle est le dernier politique à avoir réellement fait de l'économie planifiée en France, c'est-à-dire à avoir décidé de développer l'économie à partir
d'entreprises d'État auxquelles il fixait des objectifs... et heureusement pour nous, car nous n'avons fait que vivre sur les acquis industriels (notamment nucléaires) qu'il nous a laissés, même
si les crétins qui sont venus après, en ont cassé pas mal... La gauche s'y est bien essayé avec les nationalisations du début et le IXième plan (effectivement une émanation de Rocard, entre
autres, et le dernier en France, je crois), mais ils ont vite abandonné... D'ailleurs, ce plan n'a jamais (à mon avis, malheureusement) été appliqué, sinon notre tissu industriel n'aurait pas
continué à être détruit dans les années 80, comme il l'a été...

La stupidité des "structurations" qui génèrent ce qui te hérisse, se retrouve tout autant dans les entreprises du secteur privé, à économie et direction libérale, que dans n'importe quelle
structure d'État... En aucune manière, ça n'est une cause à effet d'une supposée "économie planifiée", tu fais une extension sans fondement et un abus de langage en mettant tout sous le même
terme, comme VCRM et DD d'ailleurs... ou alors, de Gaulle était un Comintern à lui tout seul...
Oppose plutôt les Jacobins et les Girondins, c'est-à-dire des conceptions différentes de la place de l'État dans la vie des citoyens, ou réfléchis à partir des conceptions systémiques, mais ne
mêle pas l'économie à ça, en opposant planification et libéralisme, sinon tu te trompes de sujet.
Pour l'économie à mon avis, c'est simple, on ne peut pas se passer des deux ; c'est juste un problème de dosage, d'objectifs et d'opportunités... d'ailleurs, les Chinois, qui ont presque tout
compris, le démontrent amplement... comme l'a démontré avant eux de Gaulle... Et tu vois, je ne cite même pas en exemple les "expériences socialistes" à ce sujet, puisqu'en aucune façon ce n'est
le genre de politique économique qu'ils ont fait ; au contraire, à partir de 1985, ils ont même fait pire que la droite en matière de libéralisme et de libéralisation... et c'est bien pour ça
qu'on est dans la m... entre autres.

Pas grave la longueur, il est temps d'épuiser ce sujet, sinon on va continuer à parler à côté des problèmes.



Chouette et chouette 07/01/2011 14:14



Oui, je posais la question : à savoir sont-bien la même chose, mal exprimé !



Incognitototo 08/01/2011 16:08



Tout va bien ma Chouette-Chouette...



I-Cube 07/01/2011 13:04



Ouais bé chez "moi", on quitte le CM pour le coopératif et sur un autre chez "moi", la générale pour HSBC.


Question de coût et de disponibilité des chargés de compte : je reste dans le pragmatique (et l'éthik, m'en tape puisque je m'en charge moi-même...Sûr d'être mieux servi, comme ça !)


 


Je te réponds, Inco, sur l'apparente contradiction...


Y'en a pas. Le système libéral me permets de changer de banquier, d'innover, de proposer des services nouveaux, de chercher leur financement au mieux de leurs intérêts (ceux des projets).


Un "système planifié" m'imposerait de faire ou de ne pas faire ceci ou cela à tel moment et pas à un autre.


Inutile de te dire que déjà, tout ce qui est "un peu" innovant (je te donne l'exemple d'un projet de crèche à horaire atypique : Il n'y en a que deux en "Gauloisie asthénique", alors que les
besoins concerne pas loin de 50.000 familles rien qu'en Île-de-France), quand ça ne rentre pas dans une cas prévue par décret, c'est déjà quasiment impossible à démarrer : Faut autofinancer la
totalité, car même un banquier te regarde de travers.


(Si tu savais le mal que j'ai eu rien qu'avec le TC de Paris pour me faire immatriculer correctement avec mes activités professionnelles d'Ingénierie fiscale et sociale : ça n'existe pas dans la
nomenclature, et encore moins dans les an,nuaires des PTT. Ils m'ont collé parmi les garages puis parmi les imprimeurs...)


Dans les crèche (toujours le même exemple) quand une "autorité" que tu as le malheur de solliciter pour des pécaillons, pensant lui rendre service ainsi qu'aux familles, y'a même pas la case
"remboursement d'emprunt" dans les budgets à remettre !


On est en tréosrerie, hein, bé ces kons-là, quand tu ressors avec un résultat positif, parce qu'il a bien fallu rembourser l'échéance de l'emprunt et que l'argent n'est plus dans
la caisse, tu le remets benoîtement en réserve ou en report à nouveau, selon la bonne logique de la comptabilité commerciale, non ?


De toute façon, quand il s'agit d'association, tu ne peux même pas te faire un "dividende de tes efforts".


Donc au fil du temps, tu as un max de capitaux propres : Trop riche pour solliciter une aide en tréosrerie, même exceptionnelle..., même remboursable... !!!


 


Alors heureusement qu'on en reste avec un petit bout encore vivace de "libéralisme", parce que tu imagines lever un énarque pour quelques milliers d'euros, le seul et encore pas toujours, capable
de comprendre un bilan chez tous ces meks de la territoriale ou des ministères, bé faut se lever de bonne heure, parce qu'à moins d'un million, ils ne te reçoivent même pas : Ton dossier est
classé à la verticale, même avec l'appui d'un élu !


Et encore, il paraît qu'on est dans un pays de pur "ultra-libéralisme"... Qu'est-ce que ça serait si ce n'était pas le cas ?


 


"L'économie planifiée", "administrée", mais ce serait de l'horreur économique pure, mon ami.


Faut rester pragmatique et défendre encore nos "petits bouts" de liberté et d'initiative, qu'on a jusque-là réussi à préserver.


Je reste donc foncièrement et fermement un "libéral", même si mon pote VCRM, (ou DD : je la vois le dernier samedi de janvier) te font pousser des furoncles jusque sous les ongles. Il n'a pas un
style qui t'agrée, juste parce que tu le trouves caricatural et pas assez docte. Je le lui dit, mais quand il prend la plume, forcément, il s'énerve à constater ce qu'il constate.


Et moi ça me fait marrer : Il est pourtant des meilleures formations et a un parcours en entreprises assez éclatant, mais à force d'usure, il en a perdu le côté "pragmatique" nécessaire pour
travailler correctement.


Je te raconte même pas le VCRM : il ne parvient toujours pas à ouvrir son premier site, alors même que je lui ai balancé ma pote de Nice entre les pates, une doctorante de l'activité associative
(Aix-Marseille... ça vaut ce que ça vaut) qui va peut-être parvenir à ouvrir son premier centre social dédié aux femmes battues et excisées sur la cote d'azur d'ici à 2012/2013, après avoir ramé
depuis déjà deux ans.


Que j'aimerai bien qu'elle me fasse aussi une crèche dans les locaux qu'elle vise : y'a la place.


 


Mais là encore, l'un et l'autre, au lieu de se taper la tête contre les murs parce que "ça ne marche pas", ils ne pensent pas à changer de méthode et à s'adapter aux difficultés-terrains.


Mais ça viçendra, parce que c'est vrai que c'est un long apprentissage dans le labyrinthe des autorisations administratives à obtenir, ne serait-ce que pour ouvrir une boulangerie...


Si tu savais !!!



Incognitototo 07/01/2011 17:03



Je comprends bien ce que tu expliques... tu préfères la liberté à toute autre forme... et je suis pareil.
Sauf que tu compares des caricatures pas des réalités, notamment quand tu vilipendes "l'économie planifiée", qui n'existe plus depuis longtemps en France ; depuis De Gaulle pour être exact, qui
est le seul à avoir fait, dans les faits, ce type de politique, avec pas mal de profits pour les Français, il me semble... Elle subsiste encore dans sa forme régulée, mais de moins en moins,
notamment grâce à tous les "champions" qui sont passés au gouvernement depuis 40 ans... De plus, tu ne peux pas mettre sur le dos d'une soi-disant "économie planifiée" des dysfonctionnements
bureaucratiques et démocratiques, qu'on retrouve même dans les entreprises les plus libérales, et qui n'ont rien à voir avec le système politique, qui sont juste dus à la connerie humaine et aux
délires systémiques...
Aussi, il reste étonnant que toi, un gaulliste pure souche, tu continues à soutenir VCRM et DD qui nous parlent à partir des idéologies et pas des réalités. Ils n'arrêtent pas de nous expliquer
que la "loi de la jungle", c'est tellement mieux que la régulation, et là, vois-tu, c'est un peu trop pour moi.
Surtout avec 5 millions de chômeurs, 8 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté, 3,5 millions de mal-logés ou pas logés du tout, en France. Ce n'est donc pas ce qu'on peut
appeler une brillante réussite que les gouvernements appliquent progressivement le libéralisme à tous les secteurs économiques depuis les années 70...
Le plus étonnant, c'est que je sais que tu penses comme moi là-dessus, pour autant tu continues à nous servir les discours de VCRM et DD, à mon avis recrutés chez Madelin, qui sont du grand
n'importe quoi caricatural, partiaux, et totalement stériles en terme de propositions.



Chouette et chouette 07/01/2011 12:39



BFCC ? Crédit coopératif ?


Pas simple quand on veut être au clair avec son "idéal" !



Incognitototo 07/01/2011 13:05



BFCC et CC, c'est pareil ! Même groupe... Comme autre banque éthique, il y a la Nef... et à mon avis c'est tout, mais je peux me tromper...

P.-S. : si quelqu'un en connait d'autres, qu'il nous le signale.



Chouette et chouette 07/01/2011 12:20



Je reviens, mon esprit d'escalier toujours, aussi peu praticable que possible mais bon... c'est autre chose...

Les banques. Finalement j'ai pris RDV avec "mon" banquier pour discuter de Finansol.

Au départ le CMB ne proposait que l'épargne éthique (éthique mon c.., carouf en était et éthique, carouf, là faut pas pousser mais "mon" banquier s'est bagarré pour que Finansol soit présent dans
les propositions de cette banque.

Il n'y a pas de Crédit coopératif par chez moi et j'aime discuter de visu de mes centimes.

Donc je persévère, elle perd ses verres de temps en temps aussi... mais fini toujours par ... s'asseoir dessus... et les rechausser.



Incognitototo 07/01/2011 12:30



Oui, tout pareil... c'est, un peu la m... d'autant que les frais de transfert ne sont pas minimes... Mais, on va y arriver... Je pense que je vais faire le pas autrement... Attendre une prochaine
rentrée d'argent pour ouvrir un compte à la BFCC et vider les comptes qu'ils me restent sur la CE...



I-Cube 07/01/2011 09:51



Tu sais, je me contente bien de qql 30 K€/an, répartis sur une dizaine de structures, pour gérer et générer des budgets de plusieurs millions d'euros...


Pourquoi en "piquer" plus à en restituer à l'Etat sous forme d'impôts, alors que les dites sturctures pourraient en avoir besoin pour survivre (et conserver ses compétences et emplois) ?


Kon, mais pas totalement non plus...


Je fais dans le "durable", plus dans le "one shot" !



Incognitototo 07/01/2011 12:26



C'est bien pour ça que je t'aime....

Tu publies sur ton blog les délires de tes amis sur les "formidables vertus du libéralisme", mais tu as une morale personnelle totalement opposée à ce que tu laisses dire... Y a pas comme une
contradiction ?

Personnellement, étant un être totalement corruptible et très enfoiré à mes heures, je sais qu'il m'en faut un minimum pour être motivé et garder une éthique ; comme je pense que ça serait le cas
pour un directeur de banque ; du moins si on ne veut pas le voir partir avec la caisse, comme cela arrive plus souvent qu'on ne le croit, dans tous les postes où on manie de l'argent.



I-Cube 29/12/2010 11:14



Je n'avais pas suivi cette affaire-là... Débile le Cantona !


Faire sauter la banque n'a jamais mis en faillite un casino. Alors, un créateur de monnaie, encore moins !


 


Pour ce qui est de créer une banque alter, commence donc par créer un établissement financier.


J'ai été gérant de l'un d'eux quelques jours pour le céder à Intermarché (qui en avait besoin pour "autofinancer" ses mousquetaires. C'était dans une autre vie.


 


Demain, je vais créer un FDD pour ramasser des dépôts, des dons, des legs et financer avec ça des centres sociaux, des crèches associatives.


Après demain, suivra une vraie fondation et après-après-demain un établissement financier qui émettra des certificat d'investissement dans le public.


Avec ces trois outils juridico-financiers, on devrait (je dis "on" parce que je serai mort entre-temps...) pouvoir financer enfin une grosse partie de l'activité économique sans but lucratif.
Déjà que ce type d'activité représente + ou - 10 % du PIB nationale en employant + ou - 6 % de la masse salariale, y'aura plus qu'à faire monter en puissance le système, devenu complètement
indépendant de la phinance bancaire et après-après-demain même publique : Les citoyens auront repris le pouvoir au système, par le bas !


C'est plus long que par le vote et le haut, mais comme le vote ne veut plus rien dire, il faut bien inventé autre chose, n'est-ce pas ?


 


Pour la réumnération, l'écart, c'est un pour 10, pas plus. Et le dirigeant ne sera rémunéré que sur un pourcentage des excédents-bruts.


Avec le plafond variable en rapport avec la plus petite réumnération ETP.


Mais je n'interdirais pas le cumul des rémunérations, non pas pour que le gusse paye des impôts, mais au contraire pour qu'il génère des crédits-d'impôts en venant souscrire ses excédents à
travers le FDD ou la fondation.


Après tout, s'il y croit, c'est que c'est un "bon".



Incognitototo 06/01/2011 14:38



Ton commentaire se suffit à lui-même.

10 et pas plus ? T'es encore plus gauchiste que moi... je rêve...

Amicalement.



Chouette et chouette 21/12/2010 14:01



Merci Toto, une lectrice de gagné... Il y en aura d'autres, venues comme ça par de petits blogs moins intéressants mais qui tiennent à ce qu'on te lise.



Incognitototo 21/12/2010 15:06



De rien et merci à toi !



Chouette et chouette 19/12/2010 11:19



Bon, je réponds quand même en redonnant le lien vers ton blog où les liens existent vers le Nef et le Crédit Coopératif...



Incognitototo 20/12/2010 11:17



Merci Chouette-Chouette, et voilà c'est fait, j'ai laissé ce qui suit sur ton blog :

"Non, il y a erreur sur les possédants du Crédit coopératif et de la Nef... La première est surtout alimentée par les entreprises coopératives, les mutuelles, et par la Caisse des dépôts et
consignations... La deuxième est une émanation totalement privée d'illuminés humanistes qui ont commencé sur le modèle des Cigales...
Quelques liens :
Crédit coopératif
(histoire)
La Nef (histoire)
Crédit coopératif (partenaires)
La Nef (partenaires)

Et il y a au moins une chose dont on peut être sûr, c'est qu'elles ne jouent pas aux spéculateurs sauvages..."

Gros bisous.



Chouette et chouette 19/12/2010 11:17



Aurais-tu l'amabilité, le temps de répondre sur mon blog  (chouette-chouette) à elsamuz qui pose une bonne question : Qui est "derrière" ces deux banques là ?


J'ai lu des infos hier mais n'ai pas tout ingéré encore !


J'y retourne.


Merci à toi Toto si tu acceptes de répondre à ma demande. Je pense que ça incitera en plus mes ami-e-s blogueur-e-s à venir mettre leur yeux sur ton blog que je trouve exceptionnel.


Bises pré-hivernales, bin ça promet si c'est pire en hiver...



Chouette et chouette 15/12/2010 18:47



Dès que je peux sortir je vais voir du côté de la banque coopérative, enfin le crédit coopératif. Le pire c'est que j'y ai pensé, mais pas fait. C'est nul. Et pourtant j'ai des potes qui y sont
eux. Qui agissent en fonction de leurs idées.


C'est la flemme qui nous mène ? L'habitude ? On s'endort sans plus réfléchir que ça.


Je suis au CMB. Banque soi-disant mutualiste quand même !


J'en parle à mes enfants.


C'est bien d'avoir des personnes qui pensent droit. Merci Toto.



Incognitototo 16/12/2010 04:23



Bé tu sais, la CMB n'est pas une des plus terribles banques d'affaires, même si elle finance pas mal de "cochons" pollueurs... Elle fait à peu près autant de conneries que la Caisse
d'Épargne...
Actuellement, je me suis renseigné et j'hésite entre la Nef et le Crédit Coopératif. Difficile de choisir entre la première qui est vraiment éthique et la deuxième qui offre quand même un peu
plus de services que la première en étant un peu moins éthique...

Dommage qu'on n'y ait pas pensé plus tôt...

Merci pour ton compliment et de rien ma Chouette. Gros bisous.



Michel MARTIN 06/12/2010 10:33



Excellente suggestion, Toto, on va s'en occuper.



Incognitototo 07/12/2010 17:19



Une vraie de vraie révolution en douceur... Pourquoi n'y avons-nous pas pensé plus tôt ?...

P.-S. : la question n'est pas anodine... Il faut se demander comment nous avons été conditionnés pour penser qu'un certain nombre de domaines nous sont interdits ou que nous sommes trop cons pour
"jouer" avec les "grands"... Tu comprends pourquoi, je dis dans l'article, que les militants n'ont pas vraiment envie de gagner ?



chancefrance 05/12/2010 20:13



Soit on change le système soit on y reste, il faut choisir.


Sur ce point, je suis d'accord avec Mélenchon.


Pourquoi on ne nationalise pas les banques afin d'éviter qu'elles remettent toute l'économie dans le chaos ?


Il faudrait une vraie solution mais pas que de maquillage.



Incognitototo 05/12/2010 20:33



Oui, pourquoi pas, je suis moi-même pour une renationalisation de certaines banques (et de biens d'autres secteurs d'ailleurs, comme l'énergie), ou encore mieux, pour supprimer la loi de 1973 qui
empêche l'État d'emprunter ailleurs que dans le secteur privé...

Seulement, ce n'est pas le sujet de cet article qui vise juste à démontrer qu'avec un peu de cohérence, nous pourrions déjà amplement infléchir le système, sans même attendre de "prendre le
pouvoir". En cela, non, je ne suis pas d'accord avec Mélenchon, ce n'est pas "tout ou rien" et c'est nier l'humain que de raisonner ainsi.

Vous êtes à quelle banque, au fait ?



chancefrance 05/12/2010 13:30



D’accord pour les principes, mais « rémunération des dirigeants limitée à 20 fois celui du plus bas salaire de
l’entreprise, » a de quoi donner des doutes sur de vraies motivations des dirigeants, non ?



Incognitototo 05/12/2010 19:13



Pourquoi ? Vous trouvez ça, trop ? Pas assez ? Trop suspect ?...

De mémoire, Ford disait que de 1 à 40 était un maximum, nous en sommes aujourd'hui de 1 à plus de 500 dans certaines entreprises !!!
Je propose de 1 à 20 en sachant que ça ne ferait jamais qu'autour de 26 875 € brut par mois, si on considère que le salaire le plus bas serait au SMIC... Un montant extrêmement faible et
dérisoire, par rapport à ce qui se pratique dans les postes de directions bancaires : autour de 3,3 millions d'euros annuels pour le dirigeant de la BNP ou de la SG, par exemple !!! Le
moindre trader étant encore mieux payé que notre hypothétique dirigeant...

Difficile de faire moins pour trouver des cadres compétents ; et s'ils veulent améliorer leur ordinaire, il faudra qu'il fasse évoluer l'échelle des salaires de l'entreprise tout en préservant
l'équilibre financier... Un beau challenge complémentaire, non ? Et on peut penser également à des salaires variables se basant sur des critères d'objectifs et de réussites qui ne soient pas
uniquement ceux liés aux bénéfices...

Tout ça procède d'une logique éprouvée sur le terrain : je ne pense pas qu'on puisse motiver l'humain seulement avec de l'idéologie... à part les prêtres peut-être... surtout, à des postes aussi
stratégiques où la tentation de la corruption est permanente... Ce qui explique en partie (sans, à mon avis, réellement le justifier) pourquoi certains patrons sont payés si cher : les
actionnaires savent qu'ils ont tout à perdre en soumettant leurs dirigeants à des dilemmes insoutenables... Quand vous êtes responsable de millions ou de milliards qui vous passent dans les
mains, il faut une sacrée "honnêteté" pour ne pas être tenté de partir avec la caisse et un des plus sûrs moyens que ça n'arrive pas, c'est que celui qui signe ne manque de rien...



Flo-Avril 05/12/2010 13:11



Je n'ai vraiment pas les moyens de suivre les dires de monsieur Cantonna, s'il s'avérait que j'avais ces moyens, je ne serai pas ici en ce moment, bien que 20.000€ ne représente pas la gloire non
plus.


Amitiés, Flo



Incognitototo 05/12/2010 18:42



Le buzz Cantona a au moins le mérite de rappeler quelques évidences simples que je reprends dans cet article... Pour autant, on est bien d'accord que ça n'a pas beaucoup de sens de suivre ce
qu'il propose.

Bises à toi, ma Flo.