Sélection partiale & partielle

 

Sélection partiale des derniers articles mis en ligne

C - La propriété privée et la finitude : des nœuds systémiques centraux...

D - En vrac...

D - Croyances et politique : variations et élucubrations sur un second tour...

C - Imprécis précis de fiscalité… pour en finir avec les « croyances populaires »… si, c’est possible…

C - 13 (3) - Mises au point et compléments sur la TVA sociale… 

C - Les dettes publiques : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c’est quoi la pensée virtuelle ?

C - Histoires de dettes interbancaires : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c'est quoi l'économie virtuelle ?…

C - 30 - Exercises appliqués d’analyse systémique sur la mondialisation et à propos de la décroissance…

C - 27 - À ceux qui prônent un retour au Franc… et aux autres, qui manquent d’arguments pour leur répondre…

 

Quelques classiques et textes fondateurs

A - 3 - Petites mises au point pour comprendre la logique de ce blog et des 400 propositions...

C - 7 - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche... (début)

C - 15 - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur... (début)

C - 13 (1) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (début)

 

Une toute petite sélection d'articles qui aurait pu figurer sous une rubrique « On ne vous dit pas tout »

C - 21 - Le faux débat sur l'évasion fiscale et les paradis fiscaux...

C - 22 - Retraites : ce qu’il faut savoir et ce qu'on ne vous dit pas ou si peu...

C - 26 - Réchauffement climatique global ou pas ? Religiosité et politique : les Verts et Europe Écologie, la nouvelle secte des béni-oui-oui…

F - Vélib' : problèmes d'arithmétique élémentaires, niveau CM1…

 

Tous les articles publiés

Liste complète...

 

A - Préambules

A - 1 - Introduction et justifications de ce blog

A - 2 - D’où je viens, comment je me situe, philosophie et cadre général des propositions

A - 3 - Petites mises au point pour comprendre la logique de ce blog et des 400 propositions…

 

B - Le programme de réformes

B - 1 - Les institutions (début)

B - 1 - Les institutions (fin)

B - 2 - Economie et fiscalité (début)

B - 2 - Economie et fiscalité (fin)

B - 3 - Santé, Sécurité Sociale et retraites

B - 4 - Droit du travail (début)

B - 4 - Droit du travail (fin)

B - 5 - Formation - Éducation - Recherche

B - 6 - Justice

B - 7 - Emplois

B - 8 - Sécurité et qualité de vie

B - 9 - Europe

B - 10 - Plan de mise en œuvre des propositions

B - 11 - Pour conclure provisoirement

 

C - Anecdotes, réflexions et solutions suggérées

C - 1 - Voirie parisienne : l’honneur perdu de Delanoë qui cautionne l’ayatholisme de Baupin et Contassot

C - 2 - Déficit de la Sécurité Sociale… mes expériences dans l’univers kafkaïen des services de "santé" (début)

C - 2 - Déficit de la Sécurité Sociale… mes expériences dans l’univers kafkaïen des services de "santé" (fin)

C - 3 - Violence des cités… : Quand on n’a pas les mots et qu’on a tous les maux, il reste le passage à l’acte violent…

C - 4 - A propos d'éducation - Une lettre à Science & Vie

C - 5 - Médias : leur responsabilité dans l'absence de pensée…

C - 6 - Politique internationale : Attentats du 11 Septembre - Au-delà du bien et du mal, il me manque les mots…

C - 6 - Politique internationale : Combien de temps encore nous ferons-nous la guerre pour les fautes des pères ?

C - 7 - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche… (début)

C - 7 - Le marxisme est-il une drogue dure ? Ou quel est le véritable opium du peuple ? Essai de plaidoyer pour une révolution systémique des modes de pensée et des solutions de gauche… (fin)

C - 8 - Perversions des systèmes : la démocratie en danger

C - 9 - Nicolas Hulot : l'équation économique insoluble et insolvable…

C - 10 - Quelques problèmes auxquels, je réfléchis sans vraiment trouver de remède pratique…

C - 11 - Un problème qui me pose vraiment problème : la société du spectacle, c'est maintenant…

C -12 - Suite aux présidentielles : politique-fiction sur le mode de scrutin...

C - 13 (1) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (début)

C - 13 (2) - TVA et TVA sociale substitutive : une arme pour le développement économique et de transparence démocratique… (fin)

C - 13 (3) - Mises au point et compléments sur la TVA sociale…

C - 15 - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur... (début)

C - 15 - Travailler plus intelligemment, produire utile et modifier les structures, pour travailler moins et créer de la valeur… (fin)

C - 16 - À propos de l’intéressement des salariés aux résultats de l’entreprise…

C - 17 - Pour redonner à la monnaie son équivalence travail et empêcher qu’elle soit gérée comme une marchandise, faut-il éliminer les spéculateurs ?...

C - 18 - Souvenirs d'un vieux con, à propos du féminisme... + Épilogue

C - 19 - Tribune de l'action...

C - 19 - Tribune de l'action : rêvons un peu… avec les banques…

C - 20 - Divagations sur la crise... L'inconscient, cette donnée incontournable oubliée par la politique...

C - 21 - Le faux débat sur l'évasion fiscale et les paradis fiscaux...

C - 22 - Retraites : ce qu’il faut savoir et ce qu’on ne vous dit pas ou si peu…

C - 23 - Juste deux ou trois choses qui personnellement me soucient bien plus que l’avenir des retraites !

C - 24 - Burqa et loi : un débat démocratique entre citoyens - Catherine Kintzler et Incognitototo (début)

C - 25 - Burqa et loi : un débat démocratique entre citoyens - Catherine Kintzler et Incognitototo (suite et fin ?)

C - 26 - Réchauffement climatique global ou pas ? Religiosité et politique : les Verts et Europe Écologie, la nouvelle secte des béni-oui-oui…

● C - 27 - À ceux qui prônent un retour au Franc… et aux autres, qui manquent d’arguments pour leur répondre…

C - 28 - Euro contre Franc : un débat démocratique entre citoyens - Laurent Pinsolle et Incognitototo (début)

C - 29 - Euro contre Franc : un débat démocratique entre citoyens - Laurent Pinsolle et Incognitototo (suite et fin ?)

C - 30 - Exercices appliqués d’analyse systémique sur la mondialisation et à propos de la décroissance…

C - La « lutte des places » : la septicémie de notre démocratie...

C - Histoires de dettes interbancaires : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c'est quoi l'économie virtuelle ?…

C - Les dettes publiques : dans la série « on ne vous dit pas tout »… et c’est quoi la pensée virtuelle ?

C - Imprécis précis de fiscalité… pour en finir avec les « croyances populaires »… si, c’est possible…

C - La propriété privée et la finitude : des nœuds systémiques centraux...

 

D - Actualité

D - Investiture socialiste, quand les vieux gouvernent la France,… étonnant, non ?

D - A propos de la Démocratie Participative...

D - Un débat presque oublié… Ou comment choisir notre futur(e) président(e) ?

D - Tramway parisien, ils persistent et ils signent... et les conneries continuent...

D - Mon raisonnement à la con pour choisir un Président…

D - Delanoë menteur et médias complices !!!

D - Quelques réflexions en vrac sur les résultats du premier tour des présidentielles… et notre système démocratique.

D - Débat télévisé des présidentiables… le degré zéro de la politique...

D - Quelques sentiments et idées en vrac, avant la mise en sommeil…

D - Hommage à Madame Benazir Bhutto…

D - Constitution européenne : Appels contre le traité de Lisbonne et le déni de démocratie

D - Edvige, Cristina et tous les autres...

D - Crise financière mondiale et faillite de la banque Lehman Brothers

D - Burqa : la liberté et le doute doivent-ils profiter à l’obscurantisme ?… Réflexions et solutions alternatives…

D - Revue de presse et informations complémentaires sur les retraites…

D - L’Islande, oubli ou désinformation ?... La révolution, dont (presque) personne ne parle…

D - Islande, les suites de leur révolution… ou les débats que nous évitons en France…

D - Mitterrand : l’imposture de la gauche - 10 mai 1981 : la commémoration du deuil de la gauche…

D - Les dettes souveraines : l’arnaque d’un demi-siècle de mensonges, ou de qui se moque-t-on ?…

D - 11 septembre : la commémoration des amnésiques…

D - Primaires socialistes : allez-y...

D - « Votez, pour eux !... »

D - Croyances et politique : variations et élucubrations sur un second tour...

D - En vrac...

 

E - Émotions, sentiments, humeurs, rires...

E - Une lettre anonyme que l'INSEE ne recevra pas...

E - Europe, après la victoire du "non" : les politiques me fatiguent et les journalistes aussi...

E - Nouvelles cartes grises : carton rouge aux eurocrates qui ont encore frappé très fort…

E - Quelqu'un connaît-il un descendant de Champollion ? Ou de quoi parlent 2 amis experts-comptables quand ils se rencontrent ?

E - Insécurité routière... pardonnez-moi, je me défoule...

E - Je n’ai rien à dire… ou presque…

E - Lettre à la direction d’un hôpital ou comment sont utilisés nos impôts...

E - Sarkozy élu… pour partager ma bile… et message(s) à cette gauche atteinte de crétinisme avancé…

E - Tous derrière Delanoë… pour sauver le monde en plantant des carottes…

E - Tramway parisien : le bal des cocus continue… et la mascarade passe…

E - ASSEDIC (et autres) : qui sont les crétins qui écrivent les directives ?...

E - Une journée dans les bas-fonds de la justice française...

E - Michel Onfray… Au secours ! La pensée dogmatique et l’ostracisme sont de retour…

E - Juste pour rire... le langage politique… 

E - Service des urgences de l’hôpital Tenon : la « honte » de nos services de santé…

E - Divagations sur le consentement, la sexualité et autres considérations sociales…

E - Partage d’émotions : quand les humains comprennent ce qui les réunit plus que ce qui les divise...

E - Une symbolique de 2012 : pour rire jaune… 

E - Récréation philosophique…

E - Mes interrogations du moment... ou quand le vide politique ne présage rien de bon...

E - Nouvelles du « monde du travail » dans la France d’aujourd’hui… interdit au moins de 18 ans…

E - Nouvelles de la barbarie, de l’individualisme et de l’indifférence…

E - 11 Novembre, hommage et mémoire…

E - Chine-USA : « Une guerre sans limite »…

E - Spécial vœux 2012, le temps des bilans… hommage posthume au Diceros bicornis longipes...

E - "L’Université des Va-nu-pieds", quand les hommes comprennent ce qui les relie…

 

F - Ville de Paris : urbanisme et politique...

F - Informations sur la catégorie : "Ville de Paris : urbanisme et politique..."

F - Voirie parisienne : l'honneur perdu de Delanoë qui cautionne l'ayatholisme de Baupin et Contassot

F - A propos de la Démocratie Participative...

F - Violence des cités... : Quand on n'a pas les mots et qu'on a tous les maux, il reste le passage à l'acte violent...

F - Tramway parisien, ils persistent et ils signent... et les conneries continuent...

F - Delanoë menteur et médias complices !!!

F - Insécurité routière... pardonnez-moi, je me défoule...

F - Tous derrière Delanoë… pour sauver le monde en plantant des carottes…

F - L’Omerta sur Michel Charzat, liste différente de Paris 20ème

F - Tramway parisien : le bal des cocus continue… et la mascarade passe…

F - Vélib' : problèmes d'arithmétique élémentaires, niveau CM1…

 

G - Livre d'or des commentaires et autres...

 

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Catégorie : A - Préambules

a - Pour me présenter
 
Mon parcours est celui d’un enfant né dans une famille ouvrière d’immigrés italiens arrivée dans les années 50. Mon père est venu en France, à Paris, parce qu’on avait besoin de ses compétences de marbrier. Ma mère avait fui les persécutions fascistes avant-guerre (1933) et a fait son école primaire à Brignoles (dans le Var) ; puis elle est repartie en Italie, puis elle est revenue en France ; mais à part pour rencontrer mon père, à vrai dire, je ne sais pas pourquoi la deuxième fois. J’avais 9 ans en mai 68. Je voyais rentrer mon grand-frère des manifs, abîmé, fatigué et avec des vêtements déchirés. J’entendais mon père (héros local de la résistance italienne) demander à celui-ci : "Vous avez des armes ? Vous n’en avez pas… Alors, ça ne sert à rien…". Communiste stalinien de la plus pure et dure souche, je l’ai cependant vu pleurer quand Mitterrand est arrivé au pouvoir, deux ans avant de mourir à 69 ans emporté par la silicose du marbre. Au moins, il est mort avec un espoir pour nous, il n’aura pas eu le temps d’être déçu, il n’aura pas eu le temps de se sentir trahi…

Donc, fatalement, j’étais marxiste léniniste à 9 ans (première manif pour l'enterrement de Pierre Overney), anarcho-nihiliste à 11 ans, anarcho-syndicaliste très activiste à 15 ans, et, après avoir été viré de mon lycée comme un vulgaire agitateur à la fin de ma seconde, paumé à 17 ans (si, si je vous assure, c'est le parti qui compte le plus d'adhérents) …
Puis, j'ai voulu pratiquer mes idées : communautés, autogestion, participation, … J’ai pris ma première gérance et direction d’entreprise à 26 ans. J'ai à peu près tout expérimenté comme forme de gestion sociale différente, avant de perdre mes dernières illusions en me faisant escroquer de 12 ans de travail et d’accumulation de capital, par des amis, tous de gauche, dans lesquels j’ai eu suffisamment confiance pour leur confier la direction de mes entreprises, alors que je devais m’absenter pour effectuer un stage qui devait permettre la validation de mon diplôme d’expert-comptable.

Si aujourd’hui, on peut dire que je fais parti de la "classe dirigeante", je n'oublie pas pour autant d'où je viens, ni ce que cela m’a coûté et me coûte encore d’en être sorti.
Je reste fondamentalement quelqu'un de gauche, parce que j'imagine qu'un autre monde est possible ; mais je me demande parfois, si ce n'est pas uniquement parce qu'il continue à y avoir beaucoup plus de pourris à droite… quoique… D'ailleurs à l'épreuve des faits, il me semble qu'aujourd'hui d'un point de vue strictement idéologique, ça ne veut plus dire grand-chose ; j'ai même quelques admirations pour certaines personnalités de droite, comme Simone Veil (vraiment une très grande dame à mes yeux), Philippe Séguin, André Santini ou Nicolas Dupont-Aignan (pour son programme, mais quel dommage qu'il n'ait rien compris au positionnement idéologique et qu'il soit à côté de la plaque avec son opportunisme)... en gros ceux qui préfèrent la vérité des actes aux inévitables mensonges des sunlights. Et puis, j'ai rencontré tant de patrons dits de "gauche" qui n'arrivaient pas à la cheville humaine de patrons dits de "droite" que je suis sûr maintenant que ce n'est pas l'étiquette qu'elle affiche, qui fait l'humanité, la moralité, l’intégrité et l'intelligence d'une personne (d'ailleurs les "amis" qui m'ont escroqué étaient tous des moralistes de gauche…).
Pour la plupart des gens de gauche la propriété c’est le vol, … enfin, jusqu’au jour où ils ont l’occasion de devenir propriétaires eux-mêmes et que l’éthique qui fut la leur ne devienne plus qu'un beau discours… Je n'ai toujours pas déterminé, si c'est plus l'argent ou le pouvoir qui enlève à la grande majorité des gens leurs scrupules, mais c'est probablement un peu des deux… parmi bien d’autres funestes penchants humains…

Je n'ai jamais pris de carte et d'engagement nulle part, car, mon problème, c’est que je n’ai jamais réussi à trouver une réponse à un difficile paradoxe (par nature insoluble). Compte tenu du système institutionnel politique français, on ne peut rien faire aujourd'hui, si on n'a pas un parti avec soi ; le problème connexe, c'est qu’on ne peut pas plus faire quelque chose si on a un parti avec soi ; puisque fatalement, si vraiment on veut réformer, on finirait par toucher aux intérêts particuliers de quelqu'un de son "clan" ou de ceux qui vous ont élu…
De plus, je ne suis pas près d'en prendre une quand j'écoute les "menteurs professionnels qui nous gouvernent" qui n'ont jamais le courage d'expliquer honnêtement les enjeux contradictoires qu’ils doivent quotidiennement affronter, qu'ils soient de gauche ou de droite.
Par exemple, ce n'était pas très fin de la part de Claude Allègre (que d'ailleurs je n'estime pas plus que ça) de parler de "mammouth" à propos de l'éducation nationale ; pourtant, cette image est vraie, car je connais les difficultés qu'il a rencontrées pour apporter un peu de cohérence et de modernité dans cette hyper structure. Dommage qu'il n'ait jamais eu l'audace d'expliquer cette image, pourquoi il en était arrivé à dire ça et comment son courage d'homme était mis à rude épreuve… Face à ce qu'il a subi, moi, j'en aurais pleuré de rage en public à un journal de 20 heures ; idem pour l'obscur Jean Arthuis, médiatiquement inexistant Ministre de l'Économie (qui en plus avait la malchance de ne pas appartenir au sérail de l'administration) qui en 3 ans de gouvernement n'a jamais réussi à obtenir de ses cadres l'organigramme et l'échelle nominative des salaires de son tentaculaire ministère, grand fournisseur de placards dorés pour hommes politiques fatigués…

Les politiques voudraient nous faire croire qu'ils ont un avis et des solutions pour tous les problèmes, d'ailleurs ils n'osent jamais dire qu'ils ne savent pas, en nous noyant au passage sous des tombereaux d'inepties ; mais la réalité, c'est qu'ils ne font de la politique qu'en suivant la force des pressions qu'ils subissent et en mesurant l'impact électoral, que les mesures qu'ils pourraient prendre ou promettre, auraient sur la pérennité de leur gagne-pain...
Je crois que cela ferait le plus grand bien au climat de désintérêt politique, que tous ces gens-là arrêtent un peu de jouer les gros bras et expliquent les situations impossibles ou paradoxales auxquelles ils sont quotidiennement soumis, en ayant même l'honnêteté de dire "je ne sais pas" ou "je n'arrive pas à prendre de décision pour l'instant parce que c'est trop compliqué pour telle et telle raison, ou parce que je subis telle ou telle pression, ou chantage de la part de telle ou telle personne, ou groupe"… La population aurait alors un autre regard sur eux, peut-être même qu'elle aurait à nouveau envie de participer à sa propre destinée.
Mince, … Je voulais me présenter à vous et voilà que je suis déjà en train de digresser en vous débitant des lieux communs… Mais, peut-être est-ce également une façon de me présenter…

J’ai une formation fondamentalement scientifique et seuls les résultats m’intéressent. Je suis un adepte des cycles action, réaction, évaluation, réévaluation et action. En bref, j’exècre les sempiternelles déclarations d’intention, intentions, recul devant le premier blocage qui se présente, inactions, réévaluation des intentions… qui nous ont conduits au désert de perspectives actuel.
Je n’ai personnellement aucune ambition politique et n’ai aucun goût, ni aucun courage, pour aller exercer un mandat représentatif quelconque. Je laisse cela à ceux qui trouvent un plaisir personnel à être continuellement en représentation. Cependant, je suis prêt à contribuer techniquement et de façon pratique avec tout groupe qui se saisirait des réformes proposées, à la condition qu’il se situe en dehors des "religions idéologiques" et des extrémistes de droite ou de gauche.

Ha, encore une chose, pour lever un peu de "mystère" sur mon pseudo… Le problème c'est que j'ai été longtemps expert-comptable, commissaire aux comptes, que je dirigeais encore il y a peu une entreprise et que je me destine à en gérer d'autres. Outre le "devoir de réserve" inhérent à ces professions règlementées, il est assez compliqué et malvenu d'avoir des positions politiques affichées quand on a, et qu'on veut encore exercer les fonctions qui ont été les miennes. Nous sommes en démocratie, mais malheureusement, les susceptibilités diverses et variées (des actionnaires, des administrations, des salariés, et cetera...) pourraient se manifester compte tenu du contenu de ce blog. Il est donc parfaitement inutile que je me crée moi-même des problèmes que j'évite avec cet anonymat.
Par ailleurs, l'anonymat, outre qu'il est imposé par ma situation professionnelle, a aussi un avantage, il empêche toute dérive du "culte de la personnalité" et satisfaction narcissique personnelle, en cohérence avec ce que je dénonce dans notre système politique actuel... À bien des égards, et sans que cela soit ce qui a motivé cet anonymat au départ, je considère aujourd'hui, que parler sans personnification est aussi un acte politique qui a du sens ; d'autant plus que ceux qui veulent connaître d'où je parle peuvent en savoir plus sur moi en lisant les préambules qu'ils n'en sauront jamais en connaissant mon nom.
Je me demande, d'ailleurs, si ce n'est pas ainsi qu'on pourrait calmer toutes les luttes de pouvoir et de place qui sévissent, de manière mortifère, dans "l'intelligentsia" française. Des débats anonymes, où, les participants, tout en disant d'où ils parlent, ne donneraient pas leur nom... Je suis sûr qu'il serait beaucoup plus difficile pour les uns et les autres de prendre systématiquement le contre-pied des idées, comme cela se passe actuellement dans notre classe politique. Un vrai concept d'émission politique à creuser...
 

b - Explications sur le contexte et la philosophie générale des propositions
 
Je précise à l’usage de ceux qui pourraient penser que ce programme aurait une connotation politique de droite qu’il faut prendre un peu de hauteur en dehors des raisonnements partisans ou idéologiques, afin d'en saisir toutes les finalités.
Pour atteindre certains objectifs, il y a fort longtemps que mon expérience personnelle des organisations m’a fait assimiler que ce n’est pas le résultat visé qui doit indiquer le chemin à suivre, mais les réponses qui provoquent la dissolution des contradictions.
Vous pouvez pour plus d’explications vous référer à toute l’école systémique [A001], mais également à l’analyse fonctionnelle ou plus simplement au bon sens… Sachez simplement que chaque proposition est fondée par des constats provenant de mon expérience quotidienne de la gestion d'entreprises et de notre contexte social, ainsi que de l'analyse des conséquences paradoxales de nos systèmes.

L'analyse systémique permet, entre autres, de démontrer et de révéler qu'à terme, toute action résultant d’une "bonne intention" [A002] a des conséquences perverses qui vont à l’encontre du but recherché (Watzlawick dirait que la tendance homéostatique des organisations a pris le pas sur les buts poursuivis). Elle propose de déplacer les réponses, afin de sortir dynamiquement des paradoxes insolubles qui sont soumis aux décideurs.
Je ne développerai donc pas exhaustivement ce sur quoi sont fondées mes certitudes, mais, bien évidemment, si vous aviez besoin d'informations complémentaires pour comprendre pourquoi je prescris telle ou telle mesure, vous pouvez vous référer aux notes de bas de page volontairement succinctes, et je reste à votre disposition pour toute critique, discussion, explication ou contribution : incognitototo@free.fr.

Le temps étant une valeur non extensible, je ne pourrai probablement pas répondre à tous, et vous m’en excuserez par avance, mais sachez que vos réflexions seront une mine précieuse pour affiner ou modifier le sens de ces propositions.

Par ailleurs, il faut comprendre toutes ces propositions comme un tout indissociable et quasiment simultané pour certaines mesures. Il est hors de question de prendre une mesure dissociée de celles qui la soutiennent, comme le font depuis des années nos politiques qui pratiquent les réformes par "saupoudrage" et semblent avoir perdu toute vue globale des problématiques. Autrement dit, il est hors de question de "dénouer" une problématique sans lui adjoindre les mesures qui compenseront dynamiquement les effets pervers. Un temps de mise en place sur 2 ans me paraît un maximum pour prendre de vitesse les réactions de "résistance" qui, hélas, ne manqueront pas de surgir.
 
Pour ceux qui auraient l’impression que mes propositions vont dans tous les sens… En réalité, ce n’est pas dans tous les sens, c’est dans un tronc commun de sens :
● rendre les gens maîtres de leur destin,
● redéfinir et rétablir les responsabilités,
● réintroduire de la démocratie là où elle a disparu,
● remettre les politiques au boulot,
● relocaliser l’économie,
● créer plus de richesse, d’emplois, et des ressources nouvelles,
● éradiquer le chômage de masse et redistribuer nos fonctionnaires (ou assimilés) sur des emplois utiles, socialement et économiquement,
● éradiquer nos dettes et rétablir l'équilibre de notre balance commerciale,
● mettre fin aux petites magouilles,
● dissuader les spéculateurs de gagner toujours plus d’argent sans rien faire, sans aucune considération, pour les humains qu’ils exploitent et la planète qu’ils saccagent,
● faire de colossales économies d’échelle pour revenir à un ser vice public qui préfère éduquer, soigner, rendre justice, protéger et aider des gens plutôt que leur demander leurs papiers…
 
Si vous vous focalisez sur une mesure particulière, n’oubliez surtout pas ce que je dis précédemment : chaque mesure qui serait prise séparément des autres n’a pas de sens en soi et produirait probablement plus de dégâts qu’elle ne générerait de bénéfice… Il y a une "logique" dans l’ensemble des propositions (quand j’ouvre une porte, j’en ferme d’autres…) qui est indissociable pour produire les résultats escomptés.


Branche de la psychosociologique, l'analyse systémique s’est principalement intéressée à l’action des paradoxes structurels sur le comportement des individus. L’Ecole de Palo Alto et Watzlawick en sont les principaux créateurs. Selon cette école ce sont les paradoxes insolubles de double contrainte qui produisent les "maladies" aussi bien au niveau des individus que des institutions.
Les fondements de cette école de penser et d'action peuvent se résumer de la façon suivante :
● Outre leur capacité d'adaptation et de transformation (la "morphogénie"), les "systèmes" génèrent une maladie qui s’appelle "l’homéostasie" ; où les buts qu’ils poursuivent sont supplantés par des systèmes non-dits où la seule finalité devient la survie de la structure elle-même.
● Les "maladies" se cristallisent à partir des nœuds paradoxaux ("paradoxe" et son adjectif "paradoxal", au sens systémique du terme : qualifie un système qui, en situation de doubles contraintes, produit des réponses automatiques et inadaptées au contexte).
● Il faut identifier les nœuds paradoxaux pour espérer "traiter" et faire évoluer le système, donc avant tout discerner les lois qui régissent le système et qui se perpétueront même en cas de changement de forme.
● Toute action qui s'attaque directement aux nœuds paradoxaux est vouée à l'échec, car le système développe une réponse de résistance proportionnelle à l'attaque elle-même, et c'est logique puisqu'il se sent atteint dans ce qui fonde sa survie la plus primaire. De même, il est illusoire d'espérer qu'un système englué dans ses paradoxes arrive à se réformer lui-même, car il faudrait qu'il puisse admettre qu'il doit remettre en cause sa survie, ce qui est impossible.
● Les meilleures chances de changement sont celles qui, au lieu d'essayer de répondre aux paradoxes qui sont par nature insolubles, déplacent les réponses à des endroits où le système homéostatique n'aura plus de prise (d’où la réforme des institutions que je place en premier dans ma liste des urgences) ; ou comme dirait A. Einstein : "On ne règle pas un problème en utilisant le système de pensée qui l'a engendré."
Ces lois inhérentes à tout système ont de funestes conséquences logiques :
Devant un constat d'échec plutôt que de réévaluer ou réformer le système qui y a conduit et dont ils font partie, les politiques "préfèrent" créer de nouvelles structures qui au final rendent le système global de plus en plus immaîtrisable et les responsabilités de plus en plus diluées… (Vous remarquerez que les développements informatiques suivent à peu près la même logique de méta structuration pour arriver… à des usines à gaz ingérables)
Le chaos institutionnel créé par la multiplication des structures et la complexité des lois ne permet plus du tout d’identifier les responsabilités à quelque niveau que cela soit. Non seulement les coûts structurels deviennent alors sans commune mesure avec le service rendu, mais de plus, c’est un très grave danger pour la démocratie. (Il est presque étonnant, par exemple, que les politiques qui ont accepté nos transferts de souveraineté à l'UE, n'aient jamais, concomitamment, proposé la moindre réforme de toutes les institutions concernées par ces transferts ; c'est-à-dire à peu près toutes. Et pourtant, à la suite de ces transferts, la plupart sont devenues, de fait, exécutives, consultatives, redondantes, caduques ou inutiles)

Toutes les propositions qui suivront sont issues de ce type d'analyse et forment un tout indissociable.

Est-il nécessaire de rappeler ce vieil adage : "Si tu veux aider quelqu'un qui a faim, plutôt que de lui donner du poisson, apprends-lui à pêcher" ; tout est relatif, mais ce qui est sûr c'est que les réformes politiques qui ne visent pas la responsabilisation des personnes sont invariablement vouées à l'échec. Quand les systèmes créent des identités "d’assisté social", il est parfaitement illusoire d’attendre des réponses de responsabilité de ceux qui en font partie. En fait quand on veut lier la résolution d’un problème à un système de cause à effet direct, on est très souvent à côté de la plaque, si on ne se demande pas quelles perversions les règles en place vont forcément déterminer. Ou autrement dit, il faut d’abord réfléchir aux conséquences indirectes, car, tôt ou tard, ce sont elles qui prendront le pas sur les effets directs… Pour mémoire, c’est de ce type de constat qu’est née la pensée antipsychiatrique, qui a plus que démontré que les systèmes institutionnels psychiatriques étaient "naturellement" conduits à voir des fous partout et surtout à n’en guérir aucun. En effet, qu’adviendrait-il de ces institutions si elles réussissaient à guérir les "fous", elles seraient fatalement obligées de s’autodissoudre… Non seulement, c’est un acte impossible, mais on comprend bien, dans ce type de dynamique de "double contrainte", que le système institutionnel va autoproduire les justifications de sa survie, de sa pérennité et même de son extension.

Publié dans : A - Préambules - Par Incognitototo
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Mes citations méditatives...


"L’insanité consiste à refaire toujours la même chose et croire, à chaque fois, que le résultat sera différent !"

"On ne règle pas un problème en utilisant le système de pensée qui l'a engendré."

"La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !"

"C'est la théorie qui décide de ce que nous sommes en mesure d'observer."

"L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement."

"Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue."

- A. Einstein -

"Quand les drapeaux sont déployés, toute l'intelligence est dans la trompette."

- Stefan Zweig -


"Prions l’autorité de rester dans ses limites, qu’elle se borne à être juste. Nous nous chargerons d’être heureux."

- Benjamin Constant -


"Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Puis un jour, quelqu'un qui ne le savait pas est arrivé et il l'a fait !"

"Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées."

- Winston Churchill (et moi pareil, pour la dernière assertion ) -


"Si le savoir peut créer des problèmes, ce n'est pas l'ignorance qui les résoudra."

"Pour convaincre, la vérité ne peut suffire."

- Isaac Asimov -

 

"Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent."

- Henri Dunant -


"L'élément le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité est sans doute l'illusion d'une réalité "réelle" avec toutes les conséquences qui en découlent logiquement."

- Paul Watzlawick dans "La réalité de la réalité" -


"Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d'en connaître la différence."

- Marc Aurèle -


"L'enfer est pavé de bonnes intentions."

- Saint Bernard ? -

 

"Nulle bonne action ne reste impunie."

- Eschyle - "Prométhée enchainé" -

 

"Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles."

- William Arthur Ward -

 

"Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton."

- Lettre de Gustave Flaubert à George Sand, Croisset, vers le 15 juin 1867 -

"Il faut s'endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse."

- Ernesto "Che" Guevara -

"Un pays qui n'ose pas interdire la chasse à courre, les combats de coqs ou les courses de taureaux a-t-il le droit de se prétendre civilisé ? On peut en douter."

- Théodore Monod -


"La liberté d'autrui étend la mienne à l'infini."

- Michel Bakounine -

"La réalité du monde se découvre quand nous nous heurtons à lui, quand il y a choc, rupture, brisement. Alors nous savons que le monde n'est pas tel que nous l'imaginons."

- Françoise Dolto -

"…Nous nous sommes libérés de la foi qui exclut la science, alors s'est renforcé en nous cette foi à laquelle Marx faisait référence lorsqu'il disait que les communistes sont capables de "prendre le ciel d'assaut". Lorsque cette foi tiédit, lorsqu'on devient incrédule, on cesse d'être communiste. Voilà la vérité."

- Irène Falcon citée par Jorge Semprun dans "Autobiographie de Federico Sanchez" -

"Que cette épouvantable aventure des humains qui arrivent, rient, bougent, puis soudain ne bougent plus, que cette catastrophe qui les attend ne les rende pas tendres et pitoyables les uns pour les autres, cela est incroyable."

- "O vous frères humains" de Albert Cohen -

"Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes."

- Bossuet -

"Personne ne sait combien de temps peut durer une seconde de souffrance."

"Souffrir est un délit."

"Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible."

"On ne peut pas se fier à ses supérieurs lorsqu'on a réussi là où ils ont échoué."

- Graham Greene -

"Il n’y a pas d’erreur plus dangereuse que de confondre l’effet avec la cause : j’appelle cela la véritable perversion de la raison."

- Friedrich Nietzsche - "Le Crépuscule des idoles" / Les quatre grandes erreurs -

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C'est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort."

- François Mitterrand, vers la fin de sa vie -

"L’expérience et l’histoire nous enseignent que les peuples et gouvernements n’ont jamais rien appris de l’histoire, qu’ils n’ont jamais agi suivant les maximes qu’on aurait pu en tirer."

- Georg Wilhelm Friedrich Hegel -

"Le poisson ne sait pas qu'il est dans l'eau. La seule chose que le poisson ne connaitra jamais, c'est l'eau."

- Derek Sivers ou David Foster ? -

 

"Chercher à comprendre, c'est commencer à désobéir."

- Jean-Michel Wyl -


"Il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle."

- Frédéric Bastiat, dans "La Loi", déjà en 1850 -

 

"Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir."

- Montesquieu, dans "L'esprit des lois" -

 

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants."

- Antoine de Saint-Exupéry -


"Il y a pire que le bruit des bottes : le silence des pantoufles."

- Max Frisch -

 

"Voici que s'avance l'immobilisme, et nous ne savons pas comment l'arrêter."
- Edgar Faure -

"Mettre la faiblesse et non la perfection au centre de gravité des préoccupations politiques, c'est vouloir aménager une place à chacun et tenter de se libérer de la peur de soi, de la peur de l'imperfection qui habite chacun de nous, dans cette société de l'individu."
Michel - un ami et lecteur de ce blog -
 

"Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent."
- Pierre-Joseph Proudhon -

 

"Il n’y a pas de hasard. Il n’y a que ce qui doit arriver et qui, à cause de nous, arrive ou n’arrive pas."
- Michel Chevrier -

 

"Une fois écrit, tout discours roule de tous côtés ; il tombe aussi bien chez ceux qui le comprennent que chez ceux pour lesquels il est sans intérêt ; il ne sait point à qui il faut parler, ni avec qui il est bon de se taire. S’il se voit méprisé ou injustement injurié, il a toujours besoin du secours de son père, car il n’est pas par lui-même capable de se défendre ni de se secourir."

- Socrate rapporté par Platon (dans Phèdre, 275 b) -

 

"Lorsque dans un pays, le développement du capital devient le sous-produit de l’activité d’un casino, celui-ci risque de s’accomplir dans des conditions défectueuses."

- John Maynard Keynes, 1936 -


"Aucune réalité ne se laisse enfermer ou n’existe dans l’état “parfait” et immuable de sa modèlisation."
"Tous les économistes ont raison, dans le seul cadre dans lequel leur démonstration fonctionne… Une démonstration économique n’est vraie qu”en fonction d’un contexte et de paramètres donnés, ainsi que dans un cadre probabiliste, si la moindre valeur est modifiée (que ce soit par des causes endogènes ou exogènes) tout le modèle est à revoir."
"Il faut avoir absorbé une dose mortelle d'oubli de soi pour oser diriger des gens et leur faire croire que nous savons où nous allons."
- Incognitototo -

 

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